Assurance-vie : notre guide complet 2025

L’assurance-vie n’a de “vie” que le nom.
Derrière cette appellation un peu trompeuse se cache en réalité l’une des enveloppes d’investissement les plus souples et les plus efficaces pour faire fructifier son argent dans le temps.
C’est d’ailleurs le placement numéro 1 des Français, avec plus de 1 900 milliards d’euros d’encours, soit près de trois fois plus que le livret A.
Et ce succès ne doit rien au hasard : l’assurance-vie combine rendement, flexibilité et avantages fiscaux — trois ingrédients rares à trouver réunis dans un seul produit.
Pourtant, beaucoup de personnes continuent de mal la comprendre.
Son nom laisse penser qu’il s’agit d’un simple contrat de prévoyance destiné à protéger ses proches en cas de décès. En réalité, c’est un véritable couteau suisse de l’épargne, utilisable pour presque tous les objectifs financiers :
→ épargner à moyen ou long terme,
→ diversifier son patrimoine,
→ préparer sa retraite,
→ ou encore transmettre dans d’excellentes conditions fiscales.
L’assurance-vie permet d’investir selon votre profil :
- de façon prudente, via un fonds en euros sécurisé,
- ou plus dynamique, grâce aux unités de compte (actions, ETF, SCPI, obligations…).
C’est cette liberté de gestion qui en fait un support adapté à tous : que vous soyez débutant, salarié, entrepreneur ou investisseur aguerri, vous pouvez y construire une stratégie à votre mesure.
Avec sa fiscalité très douce, aussi bien en cas de retrait qu’en cas de succession, l’assurance-vie est un outil patrimonial complet pour préparer sereinement l’avenir tout en gardant la main sur votre épargne.
Chez Investee, nous vous expliquons simplement comment elle fonctionne, quels sont ses véritables avantages et quelles erreurs éviter pour en tirer le meilleur parti.
Et si vous êtes prêt à passer à l’action, découvrez notre sélection des meilleures assurances-vie en ligne, celles qui allient frais réduits, liberté d’investissement et performance durable.
Adieu aux fausses croyances sur l’assurance-vie
L’assurance-vie est souvent mal comprise.
Entre idées reçues et conseils bancaires approximatifs, beaucoup d’épargnants passent à côté de ses vrais avantages.
Voici les principales erreurs à éviter — et ce qu’il faut vraiment savoir.
L’assurance-vie n’est pas une assurance décès
Le nom prête à confusion.
Mais l’assurance-vie n’a rien à voir avec une assurance décès.
Une assurance décès, c’est un contrat de prévoyance : vous payez des cotisations régulières, et un capital est versé à vos proches uniquement si vous décédez pendant la durée du contrat. Si vous vivez, l’argent est perdu.
Avec une assurance-vie, c’est l’inverse : l’argent reste à vous.
Vous pouvez y placer votre épargne, la faire fructifier à votre rythme, et la récupérer quand vous le souhaitez par rachat partiel (c’est le terme pour dire retrait partiel) ou rachat total (c’est le terme pour dire retrait total).
C’est donc avant tout un outil d’épargne et d’investissement, pas un produit de pure prévoyance.
L’argent n’est pas bloqué
C’est sans doute la fausse idée la plus répandue.
Beaucoup pensent qu’il faut “laisser 8 ans” avant de pouvoir toucher son argent. C’est faux.
Vous pouvez retirer à tout moment, même avant 8 ans.
Les 8 ans concernent uniquement la fiscalité, pas la disponibilité de votre argent.
Deux types de retraits existent :
- le rachat partiel (vous retirez une partie, le contrat reste ouvert) ;
- le rachat total (vous retirez tout, le contrat se clôture).
Vous pouvez aussi mettre en place des rachats programmés mensuels ou trimestriels pour créer des revenus complémentaires.
👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee
C’est à la carte, mais l’argent n’est pas bloqué.
Si un conseiller vous affirme que l’argent est bloqué, reprenez vos fonds et fuyez !
Le capital n’est pas taxé
Autre confusion fréquente : beaucoup pensent que “l’État prend une part sur le capital”.
C’est faux.
Seules les plus-values, c’est-à-dire les gains réalisés, sont fiscalisées en cas de retrait.
Le capital que vous avez versé reste non imposé.
Vous pouvez détenir autant de contrats d’assurance-vie que vous le souhaitez
Aucune limite.
Contrairement à un Plan d’Épargne en Actions (PEA), limité à un seul contrat par personne, il n’existe aucune restriction sur le nombre d’assurances-vie que vous pouvez ouvrir, tout comme les Comptes-Titres Ordinaires (CTO) ou les encore les Plans d’Epargne Retraite (PER).
Et c’est souvent une bonne idée car ouvrir plusieurs contrats peut vous permettre de :
- diversifier vos placements (ex. : un contrat orienté ETF, un autre immobilier),
- optimiser la fiscalité lors de vos retraits,
- tester plusieurs assureurs et modes de gestion.
Par exemple, pour profiter des meilleures offres, vous pouvez sélectionner un contrat en gestion libre chez Linxea (assuré par Spirica), et un autre contrat en gestion pilotée chez Yomoni et Goodvest.
Vous profitez ainsi du meilleur des deux mondes.
L’assurance-vie n’a pas de plafond
Autre idée fausse : “on ne peut pas verser plus de 152 500 € sur une assurance-vie.”
Faux également. Il n’y a aucun plafond de versement. Le chiffre de 152 500 € correspond seulement à l’abattement fiscal en cas de succession, pour les versements effectués avant 70 ans.
Vous pouvez donc verser 10 000 €, 100 000 €, ou plusieurs millions si vous le souhaitez.
Ne confondez pas non plus avec la garantie des dépôts de 70 000 € :
elle protège votre argent en cas de faillite de l’assureur, mais ne limite pas vos versements.
Enfin, il est toujours judicieux de réfléchir à la diversification entre plusieurs assureurs (et non simplement entre plusieurs distributeurs ou courtiers). En effet, vous pouvez parfaitement passer par le même courtier ou distributeur (qu’il s’agisse d’un conseiller en gestion de patrimoine indépendant (CGPI) ou d’une banque) et ouvrir des contrats auprès de plusieurs assureurs partenaires. À l’inverse, vous pouvez aussi solliciter plusieurs courtiers ou distributeurs différents, mais souscrire en réalité à des contrats relevant du même assureur. Ce sont donc bien les assureurs qu’il faut diversifier, et pas seulement les intermédiaires commerciaux qui distribuent leurs contrats.
Par exemple, en passant par un même courtier comme Linxea, il est possible d’ouvrir des contrats auprès de plusieurs assureurs différents, ce qui permet de diversifier ses risques tout en restant chez un interlocuteur unique.
Vous pouvez ainsi souscrire :
Linxea Spirit 2, assuré par Spirica (filiale de Crédit Agricole Assurances)
Linxea Avenir 2, assuré par Suravenir (filiale du Crédit Mutuel Arkéa)
Linxea Vie, assuré par Apicil, acteur mutualiste reconnu
Linxea Zen, assuré par Générali Luxembourg
L’assurance-vie, ça rapporte rien
C’est une erreur classique.
Pourquoi ? Parce qu’on confond souvent le contrat (l’enveloppe) et les supports d’investissement qu’il contient.
L’assurance-vie n’est pas un placement en soi.
C’est un cadre fiscal qui permet d’investir :
- dans des fonds en euros (sécurité du capital, rendement modéré),
- ou dans des unités de compte (UC) : ETF, actions, SCPI, etc., plus dynamiques mais avec un peu de risque. Découvrez notre sélection des meilleurs contrats d’assurance-vie.
Le rendement dépend donc de ce que vous mettez dedans.
Un contrat investi à 100 % en fonds euros rapportera peu.
Un contrat bien diversifié avec des ETF performera bien mieux sur la durée.
👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee
Les ETF (fonds indiciels) sont une solution simple et peu coûteuse pour dynamiser votre contrat.
Ils répliquent un indice (comme le MSCI World ou le S&P 500) sans chercher à le battre, avec des frais très faibles.
L’assurance-vie, c’est pour les riches
Totalement faux.
C’est même l’un des placements les plus accessibles.
Vous pouvez ouvrir un contrat avec quelques dizaines d’euros.
Puis verser petit à petit, à votre rythme.
À titre d’exemple : chez Linxea, les versements programmés sont disponibles à partir de 25 €/mois seulement, avec une ouverture possible dès 100 €. Découvrez notre article consacré au courtier Linxea.
Chez Yomoni, vous pouvez démarrer avec des versements programmés dès 50 €/mois, et un montant d’ouverture à partir de 1 000 €. Découvrez notre article consacré au courtier Yomoni.
Beaucoup d’épargnants démarrent avec 100 € ou 200 € par mois.
L’important, c’est la régularité, pas le montant.
C’est justement ce qui fait la force de l’assurance-vie : elle s’adapte à tous les budgets et permet de construire un capital dans le temps, sans pression.
L’assurance-vie, c’est risqué
Tout dépend des supports choisis.
- Si vous investissez uniquement sur un fonds en euros, le capital est garanti.
- Si vous optez pour des unités de compte, le rendement est plus élevé, mais il peut y avoir des variations à court terme.
Ce n’est pas l’assurance-vie qui est risquée, c’est le contenu du contrat.
L’important, c’est d’adapter votre répartition à votre profil :
- fonds euros pour la sécurité,
- ETF ou fonds actions pour la croissance,
- et un peu d’immobilier pour diversifier.
Si votre stratégie est cohérente avec votre horizon de placement, vous ne subirez pas la volatilité du court terme.
Après 70 ans, ça ne sert plus à rien
Encore une idée fausse.
Même après 70 ans, l’assurance-vie garde de vrais avantages.
- Vous bénéficiez d’un abattement de 30 500 € sur les versements faits après vos 70 ans.
- Et surtout, les intérêts générés sur ces versements sont exonérés de droits de succession.
C’est donc encore un excellent outil pour transmettre une partie de votre patrimoine tout en gardant la main sur votre épargne.
À retenir
L’assurance-vie est un outil simple et efficace… à condition de comprendre comment elle fonctionne vraiment.
- L’argent est disponible à tout moment.
- Le capital n’est pas taxé.
- Vous pouvez ouvrir plusieurs contrats.
- Il n’y a pas de plafond.
- Et surtout, ce n’est pas réservé aux riches.
Bref, si on écarte les fausses croyances, l’assurance-vie est un des meilleurs placements long terme disponibles en France.
Les bonnes raisons et les avantages d’ouvrir un contrat d’assurance-vie
L’assurance-vie, c’est un outil d’épargne simple, souple et puissant.
Elle s’adapte à toutes les situations : épargner, faire fructifier son argent, préparer sa retraite ou transmettre un capital.
Voici pourquoi elle mérite clairement sa place dans votre stratégie financière.
Une épargne flexible et à votre rythme
Vous versez ce que vous voulez, quand vous le voulez.
Un premier versement pour ouvrir le contrat, puis des versements complémentaires, réguliers ou ponctuels.
Aucune limite, aucune contrainte.
Besoin de votre argent ?
Vous pouvez faire un retrait à tout moment, partiel ou total, sans devoir fermer votre contrat.
En résumé, votre assurance-vie s’adapte à vos projets :
- À court terme : une épargne disponible en cas de besoin.
- À moyen terme : financer un projet personnel ou immobilier.
- À long terme : construire un capital ou préparer sa retraite.
C’est une enveloppe d’épargne évolutive, que vous pouvez ajuster en fonction de votre situation et de vos priorités.
Un large choix de placements selon votre profil
L’assurance-vie vous donne accès à deux grandes familles de placements :
- Le fonds en euros → le capital est garanti, les rendements sont stables. C’est la solution pour ceux qui veulent de la sécurité.
- Les unités de compte (UC) → actions, obligations, SCPI, ETF… Ces supports sont plus dynamiques, donc plus risqués, mais potentiellement plus performants.
Vous avez aussi le choix entre deux modes de gestion :
- Gestion libre : vous choisissez vous-même vos supports.
- Gestion pilotée : des experts gèrent pour vous, selon votre profil de risque.
Si vous ne voulez pas passer du temps à sélectionner vos placements, des acteurs comme Yomoni ou Mon Petit Placement peuvent s’en charger pour vous, avec des frais réduits et une approche claire.
Mention spéciale à Goodvest, qui se distingue par son approche en investissement responsable et son travail considérable sur les critères ESG. Goodvest qui propose une déclinaison claire de 5 profils de gestion, du plus prudent au plus audacieux : prudent, modéré, volontaire, ambitieux, audacieux. Vous l’aurez compris : plus le profil est dynamique, plus le potentiel de performance est élevé… et plus le risque l’est aussi.
Si l’investissement responsable vous parle et résonne avec vos valeurs, alors Goodvest est fait pour vous : une solution cohérente pour donner du sens à votre épargne.
Une fiscalité simple et avantageuse
Tant que vous ne retirez pas d’argent, vous ne payez aucun impôt sur les gains.
Votre épargne grandit donc sans frottement fiscal, ce qui améliore le rendement sur le long terme.
C’est l’effet des intérêts composés : vos gains produisent à leur tour des gains, année après année.
Autre atout : les arbitrages entre supports (passer du fonds euros à un ETF par exemple) ne sont pas fiscalisés.
Vous pouvez ajuster votre portefeuille sans conséquence fiscale.
Enfin, après 8 ans de détention, vous profitez d’un abattement annuel sur vos retraits :
- 4 600 € de gains exonérés pour une personne seule,
- 9 200 € pour un couple.
💡 Conseil Investee : privilégiez les contrats en ligne, qui proposent des frais faibles et des arbitrages gratuits.
Les contrats bancaires traditionnels facturent encore parfois 0,50 % par opération. Sur le long terme, ça fait une vraie différence.
Un outil efficace pour préparer sa retraite
L’assurance-vie est une excellente solution pour préparer un revenu complémentaire à la retraite.
Elle permet de capitaliser tranquillement pendant les années de travail, puis de transformer ce capital en revenu régulier.
3 bonnes pratiques :
- Laissez fructifier sans impôt tant que vous n’avez pas besoin des fonds.
- Sécurisez progressivement vos placements à l’approche de la retraite pour réduire le risque.
- Programmez des rachats automatiques pour percevoir chaque mois ou chaque trimestre un complément de revenu.
💬 En clair : c’est une alternative souple au Plan Épargne Retraite (PER).
L’assurance-vie reste disponible à tout moment, tout en profitant d’une fiscalité douce.
Les deux produits sont complémentaires : le PER pour défiscaliser, l’assurance-vie pour garder une certaine liberté.
Transmettre plus facilement à ses proches
C’est aussi un outil de transmission très efficace.
Vous pouvez désigner librement les bénéficiaires de votre choix, enfants, conjoint, proches, et leur transmettre jusqu’à 152 500 € chacun hors droits de succession (pour les versements effectués avant vos 70 ans).
Au-delà, la fiscalité reste très avantageuse comparée à une succession classique.
Mais attention : tout repose sur la clause bénéficiaire, rédigée lors de la souscription.
C’est elle qui détermine à qui ira le capital.
Trop souvent, les épargnants laissent la clause standard “mon conjoint, à défaut mes enfants, à défaut mes héritiers”.
C’est dommage, car elle peut être personnalisée :
- pour avantager un enfant,
- protéger un proche,
- ou répartir le patrimoine de manière équilibrée.
Chez Investee, on vous conseille de prendre le temps de la rédiger avec soin.
Une clause bien pensée peut faire une vraie différence dans la transmission de votre patrimoine.
Investir pour ses enfants et préparer leur avenir
Beaucoup de parents ouvrent un Livret Jeune pour leurs enfants.
C’est simple, mais peu rentable.
Avec l’assurance-vie, vous pouvez construire un vrai capital sur le long terme.
Ses avantages :
- versements libres selon vos moyens,
- capitalisation des intérêts dans le temps,
- et possibilité de transférer le contrat à l’enfant à sa majorité.
Plus le contrat est ouvert tôt, plus l’effet des intérêts composés est fort.
Un contrat ouvert à la naissance peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros à 18 ans, même avec de petits versements mensuels.
Autre option et alternative intéressante : le Compte-Titres Ordinaire (CTO)
Le CTO permet d’investir en Bourse sans les contraintes des fonds euros de l’assurance-vie. Il offre un accès direct aux actions, ETF et autres supports d’investissement avec des frais souvent plus réduits.
Deux stratégies s’offrent à vous pour investir via un CTO au profit de votre enfant :
- Ouvrir un CTO directement à son nom → Dans ce cas, il est recommandé d’investir sur des fonds capitalisants (comme les ETF capitalisants) afin d’éviter l’imposition annuelle sur les gains.
- Ouvrir un CTO à votre nom, puis transmettre les titres à votre enfant à sa majorité → Cette solution permet d’investir librement et d’optimiser la fiscalité lors de la transmission. En effet, en lui donnant les titres plutôt que les liquidités, les plus-values latentes sont neutralisées, ce qui réduit l’impact fiscal.
En combinant assurance-vie et CTO, vous pouvez bâtir une épargne complète, performante et fiscalement optimisée pour leur avenir.
Les éléments clés des meilleures assurances-vie
Toutes les assurances-vie ne se valent pas.
Certaines sont simples, efficaces et peu chères.
D’autres sont chargées de frais et peu rentables.
Voici les points essentiels à regarder avant d’ouvrir un contrat.
Un assureur solide
Quand vous placez votre argent sur une assurance-vie, il est hébergé chez l’assureur, pas chez le courtier.
C’est donc lui qui garantit la sécurité de vos fonds.
Il est important de choisir un contrat adossé à un assureur solide et reconnu.
Voici quelques exemples :
- Generali : partenaire de Nalo.
- Spirica (Crédit Agricole), Suravenir (Crédit Mutuel Arkéa) ou Apicil : partenaires de Linxea.
- Suravenir : également partenaire de Yomoni.
Avant de souscrire, regardez qui est derrière le contrat. C’est un point clé pour la sécurité de votre épargne.
Un bon fonds en euros
Le fonds en euros est la partie sécurisée du contrat.
Votre capital y est garanti.
Chaque année, il génère des intérêts qui s’ajoutent à votre épargne.
Pour juger un bon fonds en euros, trois critères simples :
- la solidité de l’assureur,
- un rendement supérieur à la moyenne du marché,
- et des frais de gestion faibles.
Certains assureurs proposent des fonds euros boostés : ils ajoutent une petite part d’unités de compte pour améliorer le rendement. C’est un bon compromis entre sécurité et performance.
Des frais réduits
Les frais sont souvent ce qui fait la différence entre un bon contrat et un contrat moyen.
Un contrat trop cher peut vous faire perdre plusieurs milliers d’euros à long terme.
Chez Investee, on vous recommande trois règles simples :
- 0 % de frais sur les versements → tout votre argent travaille dès le premier jour.
- 0 % de frais d’arbitrage → vous pouvez changer de supports librement.
- Frais de gestion ≤ 0,60 %/an → au-delà, c’est souvent trop.
👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee
Conseil simple : évitez les contrats des banques traditionnelles. Ils sont souvent pleins de frais inutiles et peu transparents.
Des supports d’investissement variés pour diversifier
Une bonne assurance-vie vous permet d’investir dans différents types d’actifs, au delà du support euros.
C’est ce qui rend le contrat intéressant sur le long terme.
Les supports indispensables :
- ETF (fonds indiciels) → simples, efficaces, à faibles frais.
- Fonds OPCVM → gérés activement par des professionnels.
- Produits structurés → rendement potentiel avec protection totale ou partielle du capital.
- Immobilier papier (SCPI, SCI) → pour diversifier avec des revenus réguliers.
Plus le contrat propose de choix, mieux vous pouvez adapter votre stratégie à votre profil et à vos objectifs.
👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee
Un contrat d’assurance-vie qui ne propose que quelques fonds maisons et un simple fonds en euros ne suffit pas.
Vérifiez bien la palette d’actifs disponibles dans le guide des supports du contrat pour vous assurer de pouvoir diversifier efficacement vos placements à la souscription et lors de futurs arbitrages.
Une gestion simple, 100 % en ligne
Aujourd’hui, il n’y a plus aucune raison de s’encombrer de paperasse.
Les meilleurs contrats se gèrent entièrement en ligne :
- ouverture rapide en quelques minutes,
- suivi de vos placements en temps réel, où que vous soyez, grâce à une interface intuitive,
- des démarches et arbitrages simplifiées et instantanés, 100 % en ligne, sans paperasse inutile, pour gagner du temps.
- un service client réactif, joignable facilement par téléphone, mail ou chat,
Ce confort d’utilisation fait toute la différence quand on gère son épargne sur plusieurs années.
Une option de gestion pilotée pour déléguer
Si vous n’avez pas envie de choisir vous-même vos supports, la gestion pilotée est faite pour vous.
Des experts s’occupent de répartir et d’ajuster vos investissements selon votre profil de risque.
Les acteurs les plus connus dans ce domaine sont :
- Yomoni,
- Nalo,
- Goodvest,
- Finary.
Leur approche est simple : beaucoup d’ETF, peu de frais, et une allocation adaptée à votre profil (prudent, équilibré, dynamique…).
La gestion pilotée en ligne coûte en général bien moins cher que la gestion sous mandat des banques traditionnelles, tout en offrant davantage de transparence et de pédagogie.
Chez Investee, on apprécie particulièrement ces acteurs pour leur capacité à rendre la gestion pilotée accessible à tous, tout en restant alignés avec vos valeurs et vos priorités.
En résumé
- Un assureur solide.
- Un fonds en euros performant.
- Des frais faibles et transparents.
- Une offre de supports diversifiée.
- Une gestion simple et 100 % en ligne.
- Une gestion pilotée optionnelle pour ceux qui veulent déléguer.
C’est la base pour une assurance-vie efficace, rentable et facile à vivre.
Les meilleures assurance-vie en gestion libre
Linxea : le courtier en ligne de référence pour les assurances-vie et PER
Linxea s’est imposé au fil des années comme le leader indépendant du courtage en ligne pour les contrats d’assurance-vie et de Plan Épargne Retraite (PER).
Son succès repose sur une promesse simple : rendre accessibles les meilleures solutions d’épargne du marché, avec des frais parmi les plus bas et une gestion totalement transparente.
Des contrats complets et compétitifs
Linxea propose une large gamme de contrats adaptés à tous les profils d’épargnants :
- Linxea Spirit 2 – l’un des contrats les plus complets du marché, avec un vaste choix de supports (ETF, SCPI, produits structurés…).
- Linxea Avenir 2 – un contrat solide et polyvalent assuré par Suravenir, idéal pour un premier investissement.
- Linxea Vie et Linxea Zen – des solutions complémentaires selon votre appétence au risque et votre recherche de diversification.
- Linxea PER, Spirit PER et Suravenir PER – des déclinaisons dédiées à la préparation de la retraite, offrant la même flexibilité et les mêmes frais réduits.
Les principaux avantages
✅ 0 % de frais d’entrée sur tous les versements.
✅ Accès à une très large palette de supports : OPCVM, ETF, SCPI, private equity, fonds ISR, produits structurés, etc.
✅ Une ouverture de contrat dès 100 €, pour démocratiser l’investissement à long terme.
✅ Des formules disponibles en gestion libre ou pilotée, selon votre niveau d’autonomie et vos objectifs.
Pourquoi Linxea séduit autant
Linxea a su trouver l’équilibre parfait entre liberté de choix, transparence des frais et qualité de l’accompagnement.
Les épargnants peuvent construire leur portefeuille eux-mêmes ou s’appuyer sur une gestion pilotée de qualité, le tout via une interface claire et fluide.
👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee
Pour les investisseurs souhaitant une grande liberté de gestion, Linxea Spirit 2 reste à ce jour le contrat de référence.
Il combine une large gamme de supports, une fiscalité attractive et des frais imbattables, une base solide pour construire un patrimoine à long terme.
🔗Découvrir l’offre Linxea
🔍Lire notre avis sur Linxea
Altaprofits : le pionnier de l’assurance-vie en ligne
Créée en 1999, Altaprofits est considérée comme le pionnier de l’assurance-vie en ligne en France.
Avec plus de 60 000 épargnants déjà conquis, la plateforme s’est imposée comme un acteur de référence pour celles et ceux qui souhaitent gérer et faire fructifier leur épargne en toute autonomie.
Des contrats variés pour tous les profils
Altaprofits met à votre disposition une large gamme de contrats, adaptés aussi bien aux investisseurs prudents qu’aux profils dynamiques :
- Altaprofits Vie – contrat historique et polyvalent, assuré par Generali Vie.
- Digital Vie Prime – une version modernisée, 100 % en ligne, avec une gestion simplifiée.
- e-PER Generali – un Plan Épargne Retraite complet et flexible, idéal pour préparer sereinement la retraite.
- Altaprofits Capitalisation et Digital Capi Prime – pour diversifier votre patrimoine et transmettre dans les meilleures conditions fiscales.
Les principaux atouts
✅ 0 % de frais d’entrée sur les versements.
✅ Accès à une large gamme de supports : SCPI, private equity, FCPI, FIP et GFI.
✅ Des contrats disponibles sous différentes formes : assurance-vie, PER et contrat de capitalisation.
✅ Versement initial dès 100 €, pour rendre l’investissement accessible à tous.
Pourquoi choisir Altaprofits
Altaprofits combine plus de 25 ans d’expertise et une offre de produits diversifiée, tout en maintenant des frais parmi les plus compétitifs du marché.
Son interface claire et son accompagnement en ligne en font une solution particulièrement adaptée aux investisseurs souhaitant gérer leur patrimoine de manière autonome, efficace et rentable.
👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee
Altaprofits s’adresse particulièrement aux épargnants qui recherchent une relation de long terme avec un acteur solide et historique, tout en souhaitant accéder à une offre complète d’assurance-vie, de PER et de contrats de capitalisation sans frais d’entrée.
🔗Découvrir l’offre Altaprofits
🔍Lire notre avis sur Altaprofits
Meilleurtaux Placement : la référence grand public de l’épargne en ligne
Adossé à la notoriété du groupe Meilleurtaux, leader du courtage en crédits depuis 1999, Meilleurtaux Placement s’impose aujourd’hui comme une référence incontournable de l’épargne et de l’investissement en ligne.
Le site séduit un large public grâce à son approche claire, transparente et à une offre compétitive couvrant aussi bien l’assurance-vie que le Plan Épargne Retraite (PER).
Des contrats performants et accessibles
Meilleurtaux Placement propose une sélection de contrats conçus pour s’adapter à tous les profils d’investisseurs :
- Meilleurtaux Allocation Vie – un contrat complet en gestion pilotée, idéal pour déléguer la gestion à des experts.
- Meilleurtaux Liberté Vie – une version flexible permettant une gestion libre, avec un large choix de supports financiers.
- Meilleurtaux Placement Vie – un contrat phare alliant simplicité, performance et transparence.
- Meilleurtaux Liberté PER – une déclinaison retraite performante, pour préparer sereinement votre avenir tout en profitant d’avantages fiscaux.
Les principaux atouts
✅ 0 % de frais d’entrée sur les versements.
✅ Accès à une gamme étendue de supports : SCPI, OPCVM, ETF, produits de Bourse, placements diversifiés.
✅ Possibilité d’investir en assurance-vie ou PER, selon vos objectifs.
✅ Ouverture dès 100 €, accessible à tous les profils d’épargnants.
Pourquoi choisir Meilleurtaux Placement
L’un des grands atouts de Meilleurtaux Placement réside dans sa capacité à rendre l’investissement simple et transparent, tout en bénéficiant de la force et de la crédibilité d’un grand groupe.
La plateforme met à disposition des outils pédagogiques, des portefeuilles modèles et un accompagnement accessible, ce qui en fait une solution pertinente pour celles et ceux qui souhaitent investir efficacement sans complexité inutile.
👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee
Meilleurtaux Placement constitue une excellente option pour les épargnants souhaitant un acteur reconnu, une interface intuitive et des contrats flexibles.
C’est un choix sûr pour démarrer ou consolider une stratégie d’investissement à long terme, que ce soit via une assurance-vie ou un PER.
🔗Découvrir l’offre Meilleurtaux Placement
🔍Lire notre avis sur Meilleurtaux Placement
Les meilleures assurance-vie en gestion pilotée
Yomoni : la référence française de la gestion pilotée en ETF
Yomoni s’est imposée comme la référence de la gestion pilotée en ligne en France.
Sa promesse : rendre l’investissement accessible à tous grâce à des portefeuilles 100 % ETF, des frais parmi les plus bas du marché, et une expérience totalement digitale, simple et transparente.
Une gestion pilotée moderne et performante
Yomoni propose plusieurs enveloppes d’investissement adaptées à vos objectifs :
- Yomoni Vie – une assurance-vie en ligne pilotée par des experts, basée exclusivement sur des ETF.
- PEA Yomoni – pour investir en actions européennes tout en bénéficiant de la fiscalité avantageuse du PEA.
- PER Yomoni Retraite+ – une solution retraite souple et performante, accessible dès 1 000 €.
- Yomoni Gestion Privée – un service sur mesure pour les patrimoines supérieurs à 100 000 €, avec un accompagnement personnalisé.
Les principaux atouts
✅ 0 % de frais d’entrée et une transparence totale sur les frais de gestion.
✅ Des portefeuilles 100 % ETF diversifiés et adaptés à votre profil de risque.
✅ Plusieurs supports possibles : PEA, PER, assurance-vie.
✅ Une ouverture de compte dès 1 000 €, entièrement en ligne.
Pourquoi choisir Yomoni
Yomoni s’adresse à celles et ceux qui souhaitent investir efficacement sans se compliquer la vie.
Son approche repose sur la diversification, la rigueur et la simplicité, tout en s’appuyant sur une technologie de pointe et une gestion éprouvée.
L’entreprise a su démocratiser la gestion pilotée, autrefois réservée à la banque privée, en la rendant accessible, transparente et performante.
👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee
Yomoni est idéale si vous souhaitez déléguer la gestion de votre épargne à une équipe d’experts, tout en profitant de la puissance des ETF et de frais réduits.
C’est une solution particulièrement pertinente pour un épargnant moderne, qui veut faire fructifier son capital sans y consacrer trop de temps.
🔗Découvrir l’offre Yomoni
🔍Lire notre avis sur Yomoni
Goodvest : l’assurance-vie responsable et engagée
Entreprise à mission, Goodvest est aujourd’hui l’un des pionniers de l’investissement responsable en France.
La société a pour ambition de rendre l’épargne alignée avec les enjeux climatiques accessible à tous, grâce à des portefeuilles transparents, mesurés en empreinte carbone, et construits autour de secteurs vertueux.
Une offre d’épargne 100 % responsable
Goodvest propose une gamme complète de solutions d’investissement cohérente avec ses valeurs :
- Goodlife – un contrat d’assurance-vie responsable, adossé à Spirica, permettant d’investir selon vos convictions écologiques et sociales.
- Goodvie – la version optimisée du contrat Goodlife, intégrant des options de personnalisation plus poussées.
- Le PER Goodvest – pour préparer votre retraite tout en soutenant des entreprises et projets durables.
- Le Livret d’épargne Goodvest – une alternative responsable au livret classique, avec un rendement compétitif.
- Goodvest Gestion Privée – un accompagnement sur mesure pour les patrimoines importants souhaitant une stratégie d’investissement éthique et performante.
Les principaux atouts
✅ 0 % de frais d’entrée, comme sur les meilleures plateformes en ligne.
✅ Accès à plusieurs enveloppes : assurance-vie, PER, livrets, selon vos objectifs d’épargne.
✅ Assureurs partenaires solides : Spirica et Generali.
✅ Versement initial dès 300 €, pour rendre l’investissement responsable accessible au plus grand nombre.
Pourquoi choisir Goodvest
Goodvest incarne une nouvelle génération d’acteurs financiers, alliant performance et impact positif.
Chaque portefeuille est construit selon une trajectoire compatible avec l’Accord de Paris (2°C maximum), excluant les secteurs controversés (énergies fossiles, armement, tabac…).
L’expérience utilisateur, 100 % en ligne, reste fluide, claire et pédagogique — un vrai atout pour les investisseurs souhaitant donner du sens à leur épargne.
👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee
Goodvest est un excellent choix pour les épargnants sensibles à l’impact environnemental et social de leurs placements.
C’est une plateforme moderne, transparente et engagée, qui prouve qu’il est désormais possible de faire fructifier son argent tout en agissant pour la planète.
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Mon Petit Placement : l’investissement simple, thématique et accessible
Depuis sa création en 2017, Mon Petit Placement poursuit une mission claire : démocratiser l’investissement et le rendre accessible à tous, même sans connaissance financière approfondie.
La plateforme propose une approche moderne et pédagogique, centrée sur des portefeuilles thématiques, gérés par des experts partenaires, afin de permettre à chacun de faire fructifier son épargne simplement.
Une offre claire et adaptée à tous les profils
Mon Petit Placement propose deux principales enveloppes pour investir selon vos objectifs :
- Assurance-vie Mon Petit Placement – un contrat géré en ligne, avec des portefeuilles adaptés à votre profil de risque.
- PER Mon Petit Placement – pour préparer votre retraite tout en profitant d’une gestion professionnelle et de la fiscalité avantageuse du PER.
Les portefeuilles sont répartis par niveau de risque (prudent, équilibré, dynamique, offensif) et par thématique d’investissement (climat, innovation, économie responsable, etc.), pour donner du sens à vos placements.
Les principaux atouts
✅ 0 % de frais d’entrée et une transparence totale sur les frais de gestion.
✅ Des portefeuilles thématiques diversifiés, construits avec des sociétés de gestion reconnues (Lazard Frères, Sycomore, DNCA…).
✅ Deux enveloppes principales : assurance-vie et PER, accessibles dès 300 € d’investissement initial.
✅ Une interface simple, intuitive et 100 % digitale, idéale pour les épargnants qui souhaitent déléguer.
Pourquoi choisir Mon Petit Placement
Mon Petit Placement s’adresse avant tout aux investisseurs débutants ou autonomes, qui souhaitent accéder facilement aux marchés financiers sans passer par les banques traditionnelles.
La plateforme met un accent fort sur la pédagogie, la transparence et la simplicité d’usage, tout en proposant une expérience client fluide et humaine.
👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee
Mon Petit Placement est une excellente porte d’entrée pour apprendre à investir intelligemment, sans stress ni jargon financier.
C’est une solution idéale si vous souhaitez diversifier votre épargne via une assurance-vie ou un PER, tout en étant accompagné pas à pas par une équipe réactive et bienveillante.
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Les frais d’assurance-vie : comment éviter les pièges ?
Les frais sont souvent le point faible des contrats d’assurance-vie.
Ils ne sont pas toujours visibles, et pourtant, ce sont eux qui grignotent silencieusement votre rendement année après année.
Certains sont clairement indiqués, d’autres sont plus discrets. Mais tous finissent par peser sur la performance.
Voici les principaux frais à connaître, et comment les éviter.
Les frais sur versement : à bannir définitivement
Ces frais sont encore présents dans beaucoup de contrats vendus en agence bancaire, par les agents généraux d’assurance et quelques conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI).
Les frais sur versement s’appliquent chaque fois que vous versez de l’argent, que ce soit à l’ouverture ou lors de versements programmés.
Selon les contrats, ces frais vont de 0 % à 5 %, mais ils sont souvent négociables. Concrètement, si vous placez 10 000 € sur un contrat avec 3 % de frais d’entrée (droits d’entrée), seuls 9 700 € seront réellement investis et commenceront à travailler. Vous partez donc déjà avec un handicap ! Et souvent, sans que vous vous rendiez vraiment compte, ces 3% sont aussi appliqués sur chaque versements mensuels si des versements programmés ont été mis en place. Au lieu de 100€/mois, c’est 97€/mois investis et ainsi de suite …
Ces frais sont souvent présentés par les agents généraux d’assurance comme étant leur principale source de rémunération.
Mais en réalité, ils ne se justifient plus aujourd’hui, notamment face à la montée des contrats en ligne.
La bonne pratique est de choisir une assurance-vie sans frais sur versement.
Des acteurs comme Linxea, Altaprofits, Meilleur taux placement ou encore Yomoni proposent 0 % de frais dès le premier euro. Chaque euro versé travaille immédiatement pour vous, pas pour la banque.
Les frais de gestion : le vrai poids caché
Les frais de gestion sont prélevés chaque année sur votre contrat.
Ils servent à rémunérer l’assureur et le distributeur pour la gestion administrative du contrat.
Leur impact est souvent sous-estimé, mais sur 10 ou 20 ans, ils font une énorme différence.
Exemple concret : sur un placement de 100 000 € sur 20 ans avec une performance brute de 5 %/an :
- Avec 1 % de frais, vous perdez environ 40 000 €.
- Avec 0,6 % de frais, la perte tombe à 24 000 €.
Résultat : 16 000 € de différence, uniquement à cause des frais.
Les contrats distribués par les banques traditionnelles affichent souvent entre 0,8 % et 1,2 %.
Les meilleurs contrats en ligne sont autour de 0,5 % à 0,6 %, parfois moins.
Et contrairement aux frais sur versement, ces frais-là ne se négocient pas.
👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee
Cherchez un contrat avec moins de 0,75 % de frais de gestion par an.
C’est un critère clé pour protéger votre rendement à long terme.
Des contrats comme Linxea, Altaprofits, MeilleurTaux placement sont d’excellents exemples.
Les frais des unités de compte : un impact direct sur vos rendements
Quand vous investissez en assurance-vie, vous pouvez choisir entre :
- un fonds en euros (capital garanti, rendement modéré),
- ou des unités de compte (UC), plus dynamiques, comme les ETF, actions, SCPI, etc.
Ces UC ont leurs propres frais, prélevés directement par les sociétés de gestion.
Ils varient selon le type de support :
| Type de support | Type de gestion | Frais moyens/an |
|---|---|---|
| ETF (gestion passive) | Réplique un indice | 0,10 % à 0,40 % |
| Fonds actifs | Tentent de battre le marché | 1 % à 2,50 % |
| SCPI / OPCI | Immobilier papier | 2 % à 3 % voire plus |
Ces frais sont intégrés dans la performance affichée : si un fonds fait +5 %, c’est déjà net de frais internes.
Mais attention au cumul : les frais des supports s’ajoutent à ceux du contrat d’assurance-vie.
Au final, un contrat mal choisi peut vous coûter 2 % ou plus par an.
Pourquoi autant de frais ?
Parce que les distributeurs (banques, CGP, agents) touchent souvent des rétrocommissions sur les supports les plus chargés en frais.
C’est leur principale source de rémunération… mais pas forcément dans votre intérêt.
Les bons réflexes Investee
- Vérifiez toujours les frais courants indiqués dans le DICI (document d’informations clés).
- Privilégiez les ETF : simples, transparents et jusqu’à 10 fois moins chers que les fonds actifs.
- Évitez les contrats avec uniquement des “fonds maison”.
Les frais d’arbitrage : une flexibilité qui peut coûter cher
Un arbitrage correspond à un changement de répartition entre vos supports (ex : vendre un ETF pour acheter un autre, ou passer du fonds euros vers les UC et inversement).
C’est une opération utile, mais parfois facturée.
Certains contrats offrent un ou deux arbitrages gratuits par an, puis facturent jusqu’à 0,5 % du montant transféré.
Sur le long terme, ces frais s’accumulent et pèsent sur la performance.
👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee
Faites au maximum 2 à 3 arbitrages par an, pas plus. Pour adapter votre portefeuille à l’évolution des marchés ou de vos objectifs, c’est une bonne pratique car cela vous permet de garder le cap sans tomber dans l’excès de mouvement, qui coûte souvent plus qu’il ne rapporte. L’assurance-vie n’est pas un compte titres (CTO), il n’a pas vocation à effectuer plusieurs arbitrages par mois.
Pour optimiser votre flexibilité sans frais inutiles, privilégiez les meilleurs contrats d’assurance-vie en ligne qui offrent des arbitrages 100 % gratuits, comme Linxea Spirit 2 ou MeilleurTaux Allocation Vie.
Les frais de gestion pilotée : un service à comparer de près
La gestion pilotée (ou gestion sous mandat) permet de déléguer l’investissement de son assurance-vie à des experts. Contrairement à la gestion libre, où l’investisseur choisit lui-même ses supports, la gestion pilotée s’adresse surtout à ceux qui manquent de temps, d’envie ou de connaissances pour gérer activement leur épargne. Mais ce confort a un prix : des frais de gestion supplémentaires qui peuvent fortement impacter vos rendements à long terme.
Voici la tarification moyenne de la gestion sous mandat sur le marché :
- Banques traditionnelles / privées : 2 % à 3 % par an (frais cumulés).
- Fintechs et contrats en ligne : 1,5 % à 1,6 % tout compris.
Pourquoi un tel écart ?
Parce que les banques placent souvent votre argent dans leurs propres fonds maison, pleins de frais cachés.
Et les performances sont rarement publiées de façon très claire. Le plus difficile est de pouvoir comparer la gestion sous mandat d’un établissement à un benchmark.
Pour rappel, un benchmark est un indice représentatif du marché sur lequel un gérant ou un investisseur se base pour mesurer la performance de son portefeuille.
C’est donc une référence neutre qui sert à déterminer si la gestion a surperformé (fait mieux) ou sous-performé (fait moins bien) que le marché.
Avant de déléguer, demandez toujours :
- les performances nettes de frais sur plusieurs années,
- la composition réelle du portefeuille,
- et la structure de frais totale.
Chez Investee, on recommande des solutions comme Yomoni Vie et Goodvest, qui misent la plupart du temps sur des ETF à faibles coûts et une vraie transparence dans leur compte rendu de gestion.
En résumé : les contrats en ligne gagnent presque toujours
| Type de contrat | Frais d’entrée | Frais de gestion | Frais des supports |
|---|---|---|---|
| Banque traditionnelle | 1 % à 5 % | 0,8 % à 1,2 % | 1,5 % en moyenne |
| Assurance-vie en ligne | 0 % | 0,5 % à 0,6 % | 0,3 % à 0,6 % |
👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee
Les frais sont le seul paramètre que vous pouvez vraiment contrôler.
Plus ils sont bas, plus votre argent travaille pour vous.
Prenez le temps de comparer, privilégiez les contrats transparents, et fuyez les « frais d’un autre temps ».
Chaque dixième de pourcentage compte. Et à long terme, les économies de frais deviennent vos meilleurs intérêts composés.
Les supports d’investissement dans une assurance-vie
Une assurance-vie n’est pas un produit unique. C’est une enveloppe d’investissement qui vous donne accès à plusieurs supports financiers.
Certains sont sécurisés, d’autres plus dynamiques, et chacun a un rôle différent dans votre stratégie.
L’objectif est simple : construire un contrat équilibré entre stabilité, rendement et liquidité, en fonction de votre profil et de votre horizon de placement.
Fonds en euros : sécurité et stabilité
Qu’est-ce qu’un fonds en euros ?
Le fonds en euros est le support préféré des épargnants français. Il représente plus de 1 300 milliards d’euros d’encours et constitue la base de la majorité des contrats d’assurance-vie.
Son succès repose sur quatre grands atouts :
- Capital garanti : quelle que soit l’évolution des marchés, vous ne perdez jamais votre mise de départ.
- Effet cliquet : les intérêts versés chaque année sont définitivement acquis.
- Rendement stable : il suit la tendance des taux obligataires.
- Liquidité : vous pouvez retirer vos fonds à tout moment.
Le fonds euros est un placement rassurant, idéal pour les profils prudents ou pour sécuriser une partie de son épargne.
Où est investi l’argent des fonds en euros ?
La composition varie selon les assureurs. Les assureurs placent majoritairement les fonds en euros dans :
- des obligations d’État et d’entreprises (50 à 75 %) ;
- de l’immobilier (15 à 30 %) ;
- et une petite part d’actions ou de private equity (jusqu’à 10 %).
Plus un assureur diversifie intelligemment, plus il peut améliorer son rendement sans trop augmenter le risque.
Pourquoi les rendements varient-ils d’un contrat à l’autre ?
Trois facteurs principaux expliquent les écarts :
- Les frais de gestion : plus ils sont bas, plus votre rendement final est élevé.
- La provision pour participation aux bénéfices (PPB) : une réserve qui permet à l’assureur de lisser les rendements dans le temps.
- Le contexte de taux : quand les taux montent, les nouvelles obligations rapportent plus, ce qui augmente progressivement le rendement des fonds en euros.
Entre 2023 et 2024, plusieurs assureurs ont proposé des offres de bonification, allant jusqu’à 4 à 5 % nets : un niveau exceptionnel pour un support garanti
Les deux grandes familles de fonds en euros
- Classique : 100 % garanti, rendement plus modéré (idéal pour sécuriser son capital).
- Nouvelle Génération : allocation plus dynamique avec une garantie partielle du capital (souvent 97 %), permettant de viser un rendement supérieur.
Exemple concret : sur mon contrat Linxea Spirit 2, le fonds en euros Spirica nouvelle génération a servi 3,8 % en 2024 avec une garantie à 98 % du capital. Une option intéressante pour ceux qui veulent un peu plus de performance sans prendre de risques excessifs.
Faut-il tout miser sur le fonds en euros ?
Non. Le fonds en euros reste un excellent socle pour sécuriser votre épargne, mais il ne suffit pas à lui seul.
Pour espérer un rendement plus élevé sur le long terme, il faut diversifier avec des unités de compte : actions, ETF, SCPI, obligations, etc.
La bonne répartition dépend de deux éléments clés :
- votre profil investisseur (prudent, équilibré, dynamique),
- votre horizon de placement.
👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee
Profitez du fonds en euros pour stabiliser votre contrat, mais complétez le avec des unités de compte pour dynamiser votre épargne et profiter pleinement du potentiel de long terme.
Les unités de compte (UC) : le moteur de performance
Qu’est-ce qu’une unité de compte ?
Les unités de compte, ou UC, sont les supports d’investissement qui permettent de donner du souffle à votre assurance-vie. Contrairement au fonds en euros, elles ne sont pas garanties en capital : leur valeur peut monter comme descendre selon les marchés.
Mais c’est justement cette exposition au marché qui en fait tout l’intérêt : c’est grâce à elles que votre épargne peut réellement croître dans le temps.
Derrière ce terme un peu technique se cachent une grande variété de placements : actions, obligations, ETF, SCPI, SCI, produits structurés ou encore private equity.
Chaque unité de compte a son propre comportement et son propre niveau de risque : certaines sont très prudentes, d’autres beaucoup plus dynamiques.
En résumé : les UC, c’est tout ce qui fait bouger votre contrat.
Pourquoi investir en unités de compte ?
C’est simple : sans unités de compte, votre contrat d’assurance-vie restera stable, mais peu performant.
Pour obtenir un rendement supérieur à l’inflation et faire fructifier réellement votre capital, il faut accepter une part de risque mesurée.
Les unités de compte permettent précisément cela :
- Diversifier vos placements : vous accédez à plusieurs classes d’actifs et zones géographiques pour ne pas dépendre d’un seul marché.
- Booster votre rendement potentiel : sur le long terme, les marchés actions ou immobiliers ont historiquement mieux performé que les supports garantis.
- Adapter votre contrat à votre profil : un investisseur prudent pourra rester majoritairement en fonds euros, un investisseur équilibré visera 40 à 60 % d’UC, et un investisseur dynamique pourra monter jusqu’à 80 % ou plus.
Bien utilisées, les UC deviennent le moteur de croissance de votre contrat. Ce sont elles qui, à long terme, font toute la différence entre une épargne qui “stagne” et une épargne qui “travaille”.
Gestion active ou gestion passive ?
Quand vous investissez en unités de compte, vous pouvez choisir entre deux grandes approches :
- La gestion active : un gérant sélectionne les titres dans le but de “battre le marché”. En théorie, cela semble séduisant. En pratique, peu de gérants y parviennent sur la durée, et les frais sont souvent élevés (1 à 2,5 % par an).
- La gestion passive (via ETF) : ici, aucun pari ; l’objectif est simplement de répliquer un indice (comme le CAC 40, le MSCI World ou le S&P 500). Les frais sont faibles (0,10 à 0,40 %), la stratégie transparente et les performances souvent supérieures à long terme.
Chez Investee, nous privilégions cette approche passive et diversifiée, plus simple à comprendre et plus efficace sur la durée.
Comment bien choisir ses supports ?
Choisir ses UC, c’est un peu comme construire un immeuble : il faut de bonnes fondations, une structure équilibrée et quelques étages pour la performance.
Voici nos conseils pratiques :
- Optez pour un contrat riche en supports : ETF, fonds thématiques, SCPI, fonds obligataires, produits structurés… plus vous avez de choix, plus vous pouvez adapter votre stratégie.
- Évitez les contrats “fermés” qui ne proposent que quelques fonds maison issus de la banque distributrice.
- Comparez les frais courants et les performances nettes des supports avant d’investir : ce sont deux critères qui font une énorme différence sur 10 ou 15 ans.
Enfin, restez cohérent avec votre horizon : inutile de prendre 80 % d’actions si vous prévoyez de retirer votre argent dans 2 ans.
Les fonds monétaires : la poche de trésorerie
À quoi servent les fonds monétaires ?
Les fonds monétaires sont les supports les plus prudents que vous pouvez loger dans une assurance-vie.
Ils investissent dans des placements à très court terme, comme les bons du Trésor, les certificats de dépôt ou les billets de trésorerie émis par les États, les banques ou les grandes entreprises.
Leur objectif n’est pas de “faire des miracles”, mais de préserver votre capital tout en gardant une disponibilité quasi immédiate de votre argent.
En clair : ce sont des supports de transition.
Vous pouvez y placer vos liquidités en attendant de saisir une opportunité, d’effectuer un arbitrage, ou de repositionner votre épargne vers des supports plus dynamiques (actions, ETF, SCPI…).
Ils servent aussi de zone tampon dans une allocation équilibrée : un moyen de réduire le risque global de votre contrat sans pour autant sortir totalement du marché.
Quels rendements espérer ?
Le rendement des fonds monétaires dépend directement des taux courts du marché.
Quand les taux d’intérêt montent, les performances suivent ; quand ils baissent, elles se replient.
En 2024, ces fonds offraient des rendements compris entre 2 % et 3 % par an, bien meilleurs que durant les années de taux zéro.
C’est un niveau intéressant pour un placement sans risque majeur, surtout quand on compare avec le Livret A ou d’autres produits bancaires faiblement rémunérés.
Mais il faut rester lucide : les fonds monétaires ne sont pas faits pour faire fructifier durablement votre capital.
Ils sont utiles pour garer votre épargne à court terme, sans perte de valeur ni immobilisation.
👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee
Les fonds monétaires, c’est un peu la salle d’attente de l’investissement.
J’y place mes liquidités à court terme, par exemple entre deux arbitrages ou avant un nouveau projet immobilier.
Ils ne rapportent pas énormément, mais ils ont le mérite de protéger votre épargne sans l’immobiliser.
En 2024, certains servaient encore près de 3 %, ce qui restait très correct pour un support sans risque.
Les fonds obligataires : entre sécurité et rendement
À quoi servent les fonds obligataires ?
Les fonds obligataires occupent une place essentielle dans une stratégie d’investissement équilibrée.
Ils permettent d’investir dans des obligations — autrement dit, des prêts faits à des États ou à des entreprises — en échange d’un rendement régulier et d’une visibilité sur la durée.
Concrètement, c’est un placement qui vise à stabiliser votre portefeuille tout en offrant un rendement supérieur au fonds en euros, sans aller jusqu’au risque des marchés actions.
En résumé : les fonds obligataires sont une solution intermédiaire entre la sécurité et la performance, idéale pour les profils prudents à équilibrés.
Les différents types de fonds obligataires
Il existe plusieurs manières d’investir dans les obligations. Voici les trois grandes familles :
- Les fonds datés → ils ont une échéance fixe (par exemple 2028, 2030, 2032). Vous connaissez dès le départ la durée de placement et le rendement cible. Ce type de fonds séduit de plus en plus d’épargnants, car il apporte visibilité et simplicité.
- Les fonds ouverts → ils n’ont pas d’échéance précise. Le gérant achète et renouvelle régulièrement des obligations selon les conditions du marché. Cela offre plus de souplesse, mais rend le rendement moins prévisible.
- Les ETF obligataires → ils répliquent automatiquement un indice obligataire (comme le Bloomberg Euro Aggregate Bond Index) à frais réduits, sans gestion humaine active. C’est la version “passive” du placement obligataire.
Chaque type a ses avantages :
- Les fonds datés offrent une visibilité appréciée,
- Les fonds ouverts permettent de rester exposé durablement,
- Les ETF offrent une solution peu coûteuse et très diversifiée.
Quels risques et quels avantages ?
Les fonds obligataires présentent plusieurs atouts clés :
- une stabilité supérieure aux marchés actions,
- des revenus réguliers,
- une bonne complémentarité avec le fonds en euros dans une assurance-vie.
Mais attention : ils ne sont pas sans risque.
Leur principal point faible, c’est la sensibilité aux taux d’intérêt.
Lorsque les taux montent, la valeur des obligations en portefeuille baisse temporairement (et inversement quand les taux baissent).
C’est un mécanisme normal, mais il faut en tenir compte pour éviter de paniquer en période de hausse des taux. Lors de la forte remontée des taux mi-2022, les porteurs de fonds obligataires ont subi une baisse conséquente, d’autant plus marquée que cette année-là a également été difficile pour les actions. C’est un scénario rare, car habituellement, l’une de ces deux classes d’actifs compense l’autre en période de turbulences.
👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee
Les fonds obligataires sont des supports à privilégier pour diversifier et stabiliser votre contrat d’assurance-vie, surtout si votre horizon d’investissement est de 3 à 5 ans ou plus. J’aime particulièrement les fonds datés, car ils apportent de la clarté : on sait quand on investit, pour combien de temps, et à quel rendement espéré.
Les fonds immobiliers : SCPI, SCI et OPCI
Investir dans la pierre sans gérer de locataires
Les fonds immobiliers permettent d’investir dans la pierre sans avoir à acheter, entretenir ni gérer un bien vous-même.
Concrètement, ils collectent l’argent de plusieurs épargnants pour acquérir des immeubles professionnels ou résidentiels, puis redistribuent les revenus locatifs sous forme de rendement.
Ces placements sont accessibles depuis votre assurance-vie et constituent un excellent moyen de diversifier votre patrimoine sans passer par la case notaire.
Les trois grandes familles de fonds immobiliers
- SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier) : elles investissent principalement dans de l’immobilier professionnel (bureaux, commerces, santé, logistique…). Vous percevez une part des loyers collectés. C’est le support idéal pour obtenir un revenu régulier dans la durée.
- SCI (Sociétés Civiles Immobilières) : ici, il s’agit de fonds immobiliers collectifs logés directement dans l’assurance-vie. La SCI regroupe plusieurs SCPI, OPCI ou actifs immobiliers, pour mutualiser les risques. C’est une solution diversifiée et liquide, bien adaptée aux contrats modernes.
- OPCI (Organismes de Placement Collectif Immobilier) : plus récents, ils combinent immobilier physique et actifs financiers (obligations, actions…). Résultat : un placement un peu plus liquide que la SCPI, mais dont la performance varie davantage.
Ces trois supports ne s’opposent pas : ils se complètent parfaitement selon vos objectifs (rendement, stabilité, ou flexibilité).
Les avantages des fonds immobiliers
Les fonds immobiliers ont trois atouts majeurs :
- Des revenus réguliers : les loyers perçus sont redistribués sous forme de rendement, souvent entre 3 % et 5 % par an selon les périodes.
- Une diversification efficace : vous accédez à des dizaines d’immeubles dans plusieurs zones géographiques et secteurs d’activité.
- Une volatilité modérée : contrairement aux actions, la valeur des parts varie peu au quotidien, ce qui en fait un support plus stable.
Ils s’intègrent parfaitement dans un contrat équilibré pour compléter un fonds en euros et quelques unités de compte financières.
Les points de vigilance
Comme tout placement, les fonds immobiliers comportent des risques.
- En cas de hausse des taux d’intérêt, la valeur des biens peut baisser, car le financement devient plus coûteux.
- En période de crise immobilière, certains secteurs (bureaux, commerces) peuvent connaître des vacances locatives ou des baisses de loyers.
- Enfin, ces fonds sont moins liquides que des placements purement financiers : il faut parfois quelques semaines pour récupérer son argent.
C’est pourquoi il est important d’y investir sur le long terme, avec un horizon d’au moins 5 à 8 ans.
👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee
Les fonds immobiliers sont un excellent outil pour obtenir des revenus complémentaires et/ou pour intégrer l’immobilier à son assurance-vie sans les contraintes de la gestion locative. J’apprécie particulièrement les SCPI de bureaux diversifiés ou spécialisées dans des secteurs porteurs de demain comme la santé. Les SCI en assurance-vie sont aussi très intéressantes pour lisser la performance grâce à la mutualisation et aux arbitrages internes.
Attention néanmoins : comme tout investissement immobilier, la valeur des parts et les revenus peuvent baisser, notamment en période de ralentissement économique ou de hausse des taux, comme on l’a vu récemment avec l’ajustement des prix de l’immobilier d’entreprise depuis 2023. De plus, la notion de frais et de liquidité est également à bien prendre en compte car de nombreux porteurs de parts sont aujourd’hui bloquées sur certaines SCPI, même à l’intérieur de contrats d’assurance-vie, les assureurs ne jouant pas toujours leur rôle.
Les fonds actions et ETF : le moteur de croissance
Pourquoi investir en actions ?
Les actions représentent une part de propriété d’une entreprise.
En en détenant, vous devenez copropriétaire de cette société et profitez de sa croissance à long terme — à travers la hausse du cours de l’action et les dividendes versés.
C’est un placement plus volatile, car les marchés peuvent connaître des hausses comme des baisses soudaines.
Mais sur la durée, les actions sont historiquement la classe d’actifs la plus performante, loin devant les obligations, l’immobilier ou les placements garantis.
Si vous investissez avec une vision long terme (8 à 10 ans ou plus), les actions constituent un moteur essentiel de croissance pour votre contrat d’assurance-vie.
Elles sont donc incontournables pour ceux qui veulent faire fructifier réellement leur épargne, à condition d’accepter une certaine dose de fluctuation temporaire.
ETF vs fonds gérés activement
Il existe deux grandes façons d’investir en actions :
- via des ETF (fonds indiciels),
- ou via des fonds gérés activement.
Les ETF (Exchange Traded Funds) suivent automatiquement un indice de marché (comme le CAC 40, le S&P 500 ou le MSCI World).
Ils sont simples, transparents, et surtout très peu coûteux, avec des frais souvent compris entre 0,10 % et 0,40 % par an.
Leur objectif : répliquer le marché, ni plus ni moins — mais sur le long terme, c’est déjà très efficace.
Les fonds gérés activement, eux, tentent de battre le marché grâce aux choix d’un gérant professionnel.
En théorie, c’est séduisant.
En pratique, très peu de gérants y parviennent durablement, surtout après déduction des frais (souvent 1 % à 2,5 % par an).
Résultat : sur 10 ans, la majorité des fonds actifs font moins bien que les ETF équivalents.
Chez Investee, on recommande souvent de combiner les deux :
→ une base solide avec des ETF mondiaux à faibles frais,
→ et une touche de fonds thématiques (santé, transition énergétique, technologie…) pour dynamiser la performance.
Quels risques et quel horizon prévoir ?
Les actions peuvent chuter fortement à court terme, parfois de 10 %, 20 % voire 30 % lors des crises de marché.
Mais ces baisses sont souvent temporaires.
Sur des horizons de 8 à 10 ans et plus, les marchés actions ont toujours retrouvé leur niveau et poursuivi leur croissance.
C’est pourquoi investir en actions nécessite avant tout de la patience et de la discipline.
Ce n’est pas le produit qui est risqué, c’est souvent le comportement de l’investisseur qui l’est : vendre trop vite, paniquer pendant une baisse, ou vouloir “timer” le marché.
L’idée n’est pas d’avoir raison sur 6 mois, mais d’être présent sur la durée.
👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee
Les ETF actions sont pour moi la base d’un portefeuille performant.
J’utilise principalement un ETF Monde (MSCI World) et un ETF S&P 500, qui permettent de s’exposer aux grandes entreprises internationales à moindres frais.
J’ajoute ensuite quelques fonds thématiques pour la diversification, sur des secteurs que je comprends bien.
La clé du succès, c’est de rester investi dans le temps — même quand les marchés tremblent.
C’est cette constance qui fait vraiment la différence sur le long terme.
Les produits structurés dans une assurance-vie : rendement conditionnel et vigilance nécessaire
Les produits structurés sont des placements conçus par les banques ou les sociétés de gestion. Ils combinent un actif sous-jacent (souvent un indice boursier comme le CAC 40 ou l’Euro Stoxx 50) et une formule de rendement prédéfinie, intégrant une protection partielle ou totale du capital selon le scénario de marché.
Dans le cadre d’une assurance-vie, ces produits sont proposés comme une solution intermédiaire entre le fonds en euros et les unités de compte plus volatiles. Leur promesse : offrir un rendement attractif, même si les marchés restent stables ou baissent légèrement. Mais attention — derrière cette apparente simplicité se cachent des mécanismes parfois complexes qu’il faut comprendre avant d’investir.
Principe de fonctionnement
Un produit structuré repose sur un scénario de performance connu à la souscription. Exemple typique :
- +8 % par an si l’indice de référence ne baisse pas de plus de 30 % à l’échéance,
- remboursement anticipé si l’indice retrouve son niveau initial (effet “autocall”),
- et protection du capital jusqu’à une certaine limite de baisse (souvent -30 % ou -40 %).
Le principe est séduisant : un potentiel de rendement supérieur au fonds en euros, tout en limitant les pertes dans certains scénarios défavorables.
Les avantages des produits structurés
- Rendement connu à l’avance : le gain potentiel est défini dès la souscription, souvent entre 6 % et 10 % par an selon les conditions de marché.
- Protection partielle du capital : la perte n’intervient que si l’indice sous-jacent chute au-delà de la barrière fixée (par exemple -40 %).
- Possibilité de remboursement anticipé : en cas de remontée des marchés, le produit peut se “déclencher” et être remboursé avec gain.
- Distribution de coupons : certains produits versent des revenus périodiques (annuels ou semestriels).
Ces produits peuvent donc apporter une stabilité relative dans une allocation équilibrée d’assurance-vie, notamment lorsque les marchés sont incertains ou volatils.
Les risques et points de vigilance
Mais ils ne sont pas sans inconvénients :
- Risque de perte en capital : si le sous-jacent baisse au-delà du seuil de protection, la perte peut être importante.
- Complexité des formules : les mécanismes de calcul du rendement ou des conditions de remboursement sont souvent difficiles à comprendre pour un épargnant non averti.
- Manque de liquidité : il est souvent impossible de sortir avant l’échéance sans décote.
- Performance plafonnée : contrairement aux actions ou aux ETF, le rendement est limité par la formule du produit.
Alerte Investee : attention aux produits structurés à décrément
Depuis 2022, les réseaux bancaires et certaines banques privées ont massivement diffusé des produits structurés à décrément. Ces produits se présentent comme des placements “protégés” à rendement attractif, mais ils comportent un mécanisme souvent mal compris : le décrément.
Le décrément consiste à réduire artificiellement la valeur de l’indice de référence chaque année (généralement de 4 à 6 %). Autrement dit, même si le marché reste stable, l’indice utilisé pour le calcul du rendement baisse mécaniquement. Résultat : vos chances d’obtenir le gain prévu diminuent fortement, tandis que le risque de perte augmente.
Ce procédé, peu lisible, est souvent présenté de manière technique dans la documentation, sans explication claire de son impact réel sur la performance. Chez Investee, nous considérons ces produits comme trop défavorables à l’investisseur particulier : ils profitent davantage à l’émetteur qu’à l’épargnant.
Notre conseil : fuyez les produits à décrément si vous n’en maîtrisez pas parfaitement le fonctionnement. Privilégiez des produits structurés classiques, transparents, adossés à des indices lisibles (Euro Stoxx 50, S&P 500) et émis par des établissements reconnus.
Quand les utiliser (avec précaution)
Les produits structurés peuvent avoir leur place dans une assurance-vie, à condition de respecter certaines règles :
- ne pas dépasser 10 à 15 % du contrat ;
- choisir un produit simple et transparent (indice clair, barrière de protection raisonnable) ;
- et vérifier la qualité de l’émetteur (banque, société de gestion).
Ils sont à envisager pour diversifier ou stabiliser une partie du contrat, pas pour remplacer les unités de compte actions ou les supports obligataires.
👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee
Les produits structurés peuvent apporter de la stabilité dans une assurance-vie, à condition d’être choisis intelligemment. Je les utilise ponctuellement pour des clients avertis, uniquement quand les conditions sont très favorables : barrière de protection solide, rendement cohérent et sous-jacent simple. Mais je déconseille formellement les produits à décrément, qui détruisent la performance à long terme. Dans la majorité des cas, mieux vaut préférer une allocation bien diversifiée entre ETF, fonds obligataires et immobilier : c’est plus clair, plus flexible, et souvent plus rentable.
Le private equity dans une assurance-vie : opportunité réelle, mais à manier avec prudence
Le private equity, ou capital-investissement, consiste à investir dans des entreprises non cotées en Bourse. C’est un moyen de participer directement au financement de sociétés innovantes, en croissance ou en transformation, en échange d’une part de leur capital.
Ces placements se font généralement via des fonds spécialisés (FCPR, FPCI, FCPI…) qui regroupent l’épargne de plusieurs investisseurs pour la placer dans un portefeuille d’entreprises sélectionnées selon différents critères : taille, secteur, potentiel de développement, stratégie de sortie.
L’objectif de ces fonds est clair : accompagner la croissance d’entreprises prometteuses, puis revendre les participations plusieurs années plus tard avec une plus-value, lors d’une introduction en Bourse (IPO) ou d’une cession à un grand groupe industriel ou financier.
Quels rendements et quels risques ?
Sur le papier, le private equity affiche un potentiel de rendement élevé : entre 8 % et 12 % par an pour les meilleurs fonds, sur le long terme. Mais ce potentiel s’accompagne de contreparties importantes :
- Horizon très long : l’argent est bloqué en moyenne entre 8 et 12 ans, sans possibilité de retrait anticipé.
- Liquidité quasi nulle : il est très difficile de revendre ses parts avant la liquidation du fonds.
- Risque de perte élevé : une partie des entreprises financées peut échouer, sans retour sur investissement.
- Frais importants : frais d’entrée, frais de gestion et commissions de performance souvent élevés (2 à 3 % par an + 20 % de la plus-value).
Le private equity est donc une classe d’actifs à fort potentiel, mais qui demande du temps, de la patience et une vraie capacité à supporter l’illiquidité. C’est un placement exigeant, qui doit être réservé à des investisseurs déjà bien structurés patrimonialement.
Le private equity dans l’assurance-vie
De plus en plus de contrats d’assurance-vie permettent aujourd’hui d’accéder au private equity via des unités de compte non cotées. C’est une évolution intéressante : elle offre aux épargnants la possibilité de participer à l’économie réelle sans sortir du cadre fiscal avantageux de l’assurance-vie.
Mais cette ouverture s’accompagne aussi de nouvelles dérives. Depuis quelques années, des fonds “retails” ont été créés pour répondre à la demande croissante du grand public, souvent distribués par les réseaux bancaires ou les CGP, parfois avec des frais très élevés et une transparence limitée.
Alerte Investee : la mode du private equity “grand public”
L’industrie du private equity, longtemps réservée aux investisseurs institutionnels, cherche aujourd’hui à capter l’épargne des particuliers. Pour cela, elle a lancé des fonds dits “retails” ou “grand public”, censés rendre le non coté accessible à tous. En réalité, ces véhicules répondent surtout à deux besoins internes du secteur :
- offrir une liquidité de sortie aux fonds historiques, en rachetant leurs participations via le marché secondaire ;
- et accélérer les nouvelles levées de capitaux pour les sociétés de gestion, dont les délais de collecte se sont allongés.
Autrement dit, ces fonds servent parfois davantage les intérêts des gestionnaires que ceux des épargnants. Leur structure — souvent des fonds de fonds — multiplie les couches de frais et réduit la performance nette. Et surtout, la communication marketing autour de “l’accès au private equity pour tous” crée une illusion de simplicité, alors que ces produits restent techniques, illiquides et complexes.
La bonne approche Investee
Oui, le private equity peut être intégré à une assurance-vie, mais dans des proportions mesurées et avec discernement :
- Réservez cette classe d’actifs à des épargnants disposant déjà d’un patrimoine solide et diversifié ;
- Ne dépassez pas 5 à 10 % de votre contrat sur ce type de supports ;
- Privilégiez les fonds transparents, avec un historique et des gérants expérimentés ;
- Acceptez une immobilisation longue : le private equity n’est pas une épargne disponible, mais un investissement de conviction à horizon 10 ans.
Dans le cadre d’une assurance-vie, le private equity peut jouer un rôle de diversification “haut de gamme” : il complète utilement les actions cotées, les obligations ou les supports immobiliers, mais ne doit jamais en être le cœur.
👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee
Le private equity est une classe d’actifs passionnante, mais devenue à la mode. L’ouverture au grand public est une bonne évolution, à condition de ne pas la transformer en produit de masse. Je réserve ce type d’investissement aux épargnants qui ont déjà une base solide (fonds euros, ETF, immobilier, obligations) et une vision long terme. Le non coté n’est pas un produit miracle, mais un outil patrimonial de diversification, à utiliser avec rigueur et sélectivité.
Déléguer ou bâtir seul son allocation d’actifs : quel mode de gestion choisir ?
Quand vous ouvrez un contrat d’assurance-vie, vous devez choisir comment votre argent sera investi et géré.
Deux grandes approches s’offrent à vous :
- la gestion libre, pour ceux qui veulent garder la main,
- la gestion pilotée, pour ceux qui préfèrent déléguer à des experts.
Le bon choix dépend avant tout de votre profil d’investisseur, de vos connaissances financières et du temps que vous pouvez y consacrer.
La gestion libre : autonomie totale et personnalisation
Avec la gestion libre, vous construisez vous-même votre portefeuille d’investissement.
Vous choisissez vos supports (fonds en euros, unités de compte, ETF, SCPI, actions, produits structurés…) et décidez de leur répartition.
C’est la formule idéale pour les investisseurs qui veulent comprendre, décider et suivre leurs placements dans le temps.
Les avantages de la gestion libre
- Aucun frais supplémentaire : vous évitez les coûts liés à la gestion pilotée.
- Contrôle total : vous décidez de chaque arbitrage, à votre rythme.
- Personnalisation complète : vous pouvez adapter votre stratégie selon vos convictions, votre horizon ou la conjoncture.
Les limites à connaître
- Demande du temps et des connaissances financières pour bien sélectionner ses supports.
- Nécessite un suivi régulier pour rééquilibrer le portefeuille.
- Exige une bonne gestion émotionnelle lors des phases de volatilité.
Pour qui ?
La gestion libre s’adresse aux investisseurs autonomes qui aiment comprendre ce qu’ils font, disposent d’un peu de temps, et souhaitent éviter des frais supplémentaires.
👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee
Dans mes propres contrats d’assurance-vie Linxea et Altaprofits, je privilégie la gestion libre.
J’y sélectionne moi-même mes supports : un bon support euros, des fonds obligataires datés, un fonds diversifié et quelques ETF indiciels et thématiques (santé, technologie) pour dynamiser le portefeuille.
En revanche, sur mon PEA, j’ai opté pour la gestion pilotée de Yomoni afin de profiter de l’expertise d’un gérant tout en me libérant du suivi quotidien..
La gestion pilotée : simplicité et expertise professionnelle
Si vous n’avez pas le temps ou l’envie de construire votre portefeuille, la gestion pilotée est faite pour vous.
Vous déléguez vos placements à des experts qui gèrent votre épargne selon votre profil de risque (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (retraite, transmission, performance…).
Les avantages de la gestion pilotée
- Zéro effort : tout est pris en main par un gérant ou un algorithme supervisé.
- Allocation optimisée : les investissements sont ajustés selon les conditions de marché.
- Décisions rationnelles : les émotions (peur, euphorie) ne viennent plus perturber vos choix.
Les inconvénients
- Frais supplémentaires : en général entre 0,20 % et 1 %/an (hors frais internes des supports).
- Moins de flexibilité : vous ne choisissez pas les supports un par un.
La nouvelle génération de gestion pilotée à moindre coût
Les fintechs comme Yomoni, Nalo, Goodvest ou Mon Petit Placement ont complètement modernisé la gestion pilotée.
Elles utilisent pour la plupart des ETF à faibles frais, avec une approche algorithmique et un suivi humain.
Résultat :
- Frais réduits : autour de 1,6 % tout compris, contre 2 à 3 % pour les banques traditionnelles.
- Diversification automatique selon votre profil et vos objectifs.
- Rééquilibrages réguliers pour maintenir la cohérence de votre portefeuille dans le temps.
👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee
Si vous débutez, ou si vous voulez investir sans passer vos soirées à suivre les marchés, la gestion pilotée moderne est une excellente porte d’entrée.
Ces solutions en ligne sont simples, efficaces et bien moins chères que les gestions sous mandat classiques des banques traditionnelles.
Elles permettent d’apprendre en douceur comment fonctionne un portefeuille, tout en bénéficiant d’une vraie diversification.
Si vous débutez ou si vous voulez investir sans vous en occuper, la gestion pilotée moderne est une excellente porte d’entrée.
Combiner gestion libre et gestion pilotée : la stratégie hybride
De plus en plus de contrats d’assurance-vie permettent de mixer les deux approches.
C’est une excellente solution pour profiter à la fois de la souplesse et de la sécurité.
Comment ça marche ?
Vous pouvez par exemple :
- Placer une partie de votre contrat en gestion libre (fonds euros, ETF, SCPI…),
- Et confier une autre partie en gestion pilotée selon votre profil de risque.
Pourquoi c’est malin ?
- Vous gardez le contrôle sur une partie de votre épargne.
- Vous bénéficiez de l’expertise professionnelle sur le reste.
- Vous réduisez votre stress, tout en maximisant votre potentiel de performance.
Exemple concret
Sur un contrat haut de gamme comme Linxea Spirit 2, vous pouvez choisir une répartition équilibrée :
- 50 % en gestion libre, avec vos propres ETF et SCPI,
- 50 % en gestion pilotée, sur un profil équilibré ou dynamique.
C’est souvent le meilleur compromis : vous restez acteur de vos placements, tout en profitant d’un cadre professionnel et automatisé pour le reste de votre épargne.
La fiscalité avantageuse de l’assurance-vie
L’assurance-vie n’est pas seulement un outil d’épargne : c’est aussi l’un des placements les plus avantageux fiscalement en France.
Grâce à un régime spécifique, vous pouvez faire fructifier votre épargne dans un cadre fiscal doux, à condition de bien comprendre comment elle fonctionne.
Trois éléments déterminent la fiscalité de votre contrat :
- Le type de contrat (mono-support ou multi-supports),
- La date de vos versements,
- Et surtout, la durée de détention du contrat.
Plus vous gardez votre assurance-vie longtemps, plus la fiscalité devient avantageuse.
Comment optimiser la fiscalité de votre assurance-vie ?
Conservez votre contrat plus de 8 ans
C’est la règle d’or.
Après 8 ans, vous bénéficiez chaque année d’un abattement fiscal sur vos retraits (appelés “rachats”) :
- 4 600 € de gains exonérés d’impôt pour une personne seule,
- 9 200 € pour un couple soumis à imposition commune.
Autrement dit, tant que vos retraits restent sous ces montants, vous ne payez aucun impôt sur vos gains, seuls les prélèvements sociaux restent dus (17,2 %).
Laissez votre argent travailler
Tant que vous ne retirez rien, vos gains ne sont pas imposés.
C’est le principe de la capitalisation : vos intérêts génèrent à leur tour des intérêts, sans frottement fiscal.
Effectuez des arbitrages internes
Vous pouvez changer la répartition de vos investissements (par exemple, passer du fonds en euros à un ETF actions) sans déclencher d’imposition.
Les arbitrages internes sont totalement neutres fiscalement.
👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee
Ouvrez votre assurance-vie le plus tôt possible, même avec un petit montant.
Le compteur des 8 ans démarre à la date d’ouverture du contrat, pas à celle de vos versements ultérieurs.
Les prélèvements sociaux (17,2 %) : à ne pas oublier
Les prélèvements sociaux (PS) s’appliquent à tous les gains générés par votre contrat, quel que soit le mode d’imposition choisi.
Leur taux est fixé à 17,2 % depuis 2018.
Quand sont-ils prélevés ?
- Sur un fonds en euros : chaque année, au moment du versement des intérêts.
- Sur un contrat multi-supports : uniquement lors d’un rachat (retrait) ou à l’échéance du contrat.
Cela signifie que les gains réinvestis dans vos unités de compte ne subissent pas les PS tant que vous ne retirez rien.
Quelle fiscalité en cas de retrait (rachat) ?
Quand vous retirez de l’argent, seule la part de gains contenue dans le retrait est imposée.
Votre capital initial n’est jamais taxé.
Avant 8 ans
Deux options possibles :
- PFU (Prélèvement Forfaitaire Unique) : 12,8 % d’impôt + 17,2 % de prélèvements sociaux, soit 30 % au total.
- Ou option pour l’impôt sur le revenu (IR) si votre tranche marginale d’imposition (TMI) est plus faible — à étudier au cas par cas.
Après 8 ans
- Gains jusqu’à 4 600 € / 9 200 € → totalement exonérés d’impôt, seuls les PS de 17,2 % s’appliquent.
- Au-delà :
- 7,5 % si le total des versements est inférieur à 150 000 €,
- 12,8 % si le total dépasse 150 000 €.
Ce barème s’applique contrat par contrat, et uniquement sur les gains.
👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee
La fiscalité de l’assurance-vie est l’un de ses plus grands atouts, à condition de bien l’utiliser.
Mon conseil : ouvrez un contrat dès que possible, même avec 100 € — le temps joue pour vous.
Et surtout, ne retirez pas trop tôt : laissez le capital fructifier pour profiter pleinement des avantages fiscaux.
Enfin, si votre revenu fiscal de référence est inférieur à 25 000 € (célibataire) ou 50 000 € (couple), pensez à demander la dispense de prélèvement à la source. Peu de gens le savent, mais c’est un vrai gain immédiat.
L’assurance-vie, un outil de transmission patrimoniale unique
L’assurance-vie n’est pas seulement un moyen de faire fructifier votre épargne.
C’est aussi un outil redoutablement efficace pour transmettre votre patrimoine, dans un cadre fiscal particulièrement avantageux.
Contrairement à la plupart des placements bancaires, le capital d’un contrat d’assurance-vie ne fait pas partie de la succession légale (dans la limite des versements raisonnables).
Cela signifie que vous pouvez choisir librement à qui transmettre votre argent, conjoint, enfants, proches, ou même associations, sans suivre les règles de partage de la succession classique.
En clair, l’assurance-vie vous permet de transmettre hors héritage, avec une fiscalité très allégée.
Une fiscalité unique en cas de décès
L’assurance-vie bénéficie d’un régime fiscal à part, bien plus doux que celui de la succession classique.
Pour les sommes versées avant 70 ans
Chaque bénéficiaire dispose d’un abattement de 152 500 € sur le capital transmis.
Au-delà de cet abattement :
- Taxation à 20 % jusqu’à 700 000 € transmis,
- Puis 31,25 % au-delà.
Ces montants s’appliquent par bénéficiaire, ce qui permet de transmettre d’importantes sommes sans fiscalité.
Exemple concret
Vous versez 200 000 € sur votre assurance-vie avant vos 70 ans et désignez deux bénéficiaires.
Chacun reçoit 100 000 €, totalement exonérés grâce à l’abattement de 152 500 €.
Aucun impôt n’est dû, même si le contrat a généré des intérêts.
Pour les sommes versées après 70 ans
Le régime change légèrement :
- Abattement global de 30 500 €, tous bénéficiaires confondus (hors conjoint ou partenaire de PACS, qui restent totalement exonérés).
- En revanche, les gains et plus-values générés par ces versements restent exonérés de droits de succession.
Autrement dit, même après 70 ans, l’assurance-vie conserve un intérêt fiscal réel, notamment pour optimiser la transmission du capital accumulé.
Bien rédiger la clause bénéficiaire : une étape cruciale
La clause bénéficiaire est sans doute la partie la plus stratégique de votre contrat d’assurance-vie.
C’est elle qui détermine qui recevra les capitaux à votre décès et dans quelles conditions.
Une clause mal rédigée peut avoir de lourdes conséquences :
des bénéficiaires mal désignés, des litiges familiaux, ou encore des droits de succession inutilement élevés.
Les bonnes pratiques
- Personnalisez votre clause : évitez la clause standard “mon conjoint, à défaut mes enfants, à défaut mes héritiers”.
- Mettez-la à jour régulièrement, surtout en cas de mariage, divorce, naissance ou décès.
- Soyez précis : nommez clairement vos bénéficiaires et prévoyez des bénéficiaires de second rang en cas de décès du premier.
- Diversifiez vos contrats : vous pouvez ouvrir plusieurs assurances-vie, chacune avec ses bénéficiaires, pour optimiser les abattements.
Bon à savoir
- Vous pouvez désigner n’importe qui comme bénéficiaire : un membre de la famille, un ami, ou une association.
- La désignation peut se faire directement dans le contrat, ou par testament, pour plus de flexibilité.
- Vous pouvez aussi prévoir une clause démembrée : par exemple, le conjoint reçoit l’usufruit (droit d’usage), et les enfants la nue-propriété. C’est une solution très efficace pour équilibrer la protection du conjoint et la transmission aux enfants.
👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee
Même dans ma propre famille, j’ai vu des erreurs coûteuses :
des clauses standard qui ont fait remonter les capitaux au conjoint, alors que les enfants étaient les véritables bénéficiaires visés.
J’ai aussi vu des clients payer des droits de succession évitables, parfois de plusieurs centaines de milliers d’euros.
Mon conseil est simple : ne négligez jamais la clause bénéficiaire.
Prenez le temps de la rédiger avec soin, et faites-la vérifier par un notaire ou un conseiller patrimonial.
Si besoin, pensez au démembrement de clause (usufruit / nue-propriété) : c’est un outil puissant pour organiser une transmission équilibrée et fiscalement optimisée.
C’est la partie la plus intelligente et stratégique pour protéger vos proches.
FAQ sur l’assurance-vie
Oui, c’est possible.
Les meilleurs contrats d’assurance-vie permettent d’intégrer des SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier) en tant qu’unités de compte.
L’avantage : vous bénéficiez de la fiscalité allégée de l’assurance-vie sur les revenus immobiliers, qui ne sont pas imposés tant que vous ne retirez pas votre argent.
L’inconvénient : il y a souvent moins de choix qu’en détention directe, et les frais se cumulent (les frais de la SCPI + les frais du contrat).
Le contrat Linxea Spirit 2 propose un large choix de SCPI avec des frais de gestion réduits, ce qui en fait l’une des meilleurs enveloppes pour ce type d’investissement.
Oui, et c’est même l’une des grandes forces des contrats en ligne modernes.
Les ETF (ou fonds indiciels) permettent de se diversifier à frais réduits et d’adopter une stratégie simple et performante sur le long terme.
Si votre contrat actuel ne propose pas d’ETF, tournez-vous vers des contrats comme Linxea Spirit 2 ou MeilleurTaux Allocation Vie, qui offrent des dizaines d’ETF accessibles dès quelques dizaines d’euros.
Non.
L’assurance-vie est avant tout un placement à moyen et long terme.
Pour un horizon court (moins de 2 ou 3 ans), privilégiez un livret d’épargne (Livret A, LDDS et autres livrets sur BoursoBank ou Fortuneo) ou un fonds monétaire sur un Compte-Titres Ordinaire (CTO), plus liquide et sans frais de sortie.
Oui, et c’est une excellente idée pour lui constituer un capital sur le long terme.
Les parents restent titulaires du contrat jusqu’à la majorité de l’enfant et peuvent effectuer les versements et choix d’investissement.
Les objectifs sont nombreux : financer les études, aider à l’achat du premier logement, ou constituer une épargne de départ.
Avec Mon Petit Placement ou Yomoni vous pouvez ouvrir une assurance-vie pour votre enfant dès quelques dizaines d’euros par mois, avec une gestion pilotée adaptée à son âge.
Et pour compléter, un CTO chez Boursobank ou Fortuneo) avec des ETF capitalisants permet de booster le rendement tout en limitant la fiscalité..
Sur le fonds en euros, le risque est quasi nul (hors faillite de l’assureur).
Sur les unités de compte (UC), le capital n’est pas garanti : la valeur peut fluctuer à la hausse comme à la baisse selon les marchés.
La clé, c’est de diversifier et d’adapter son portefeuille à son profil de risque (prudent, équilibré, dynamique).
Oui, dans la majorité des cas.
Changer d’assureur implique souvent de clôturer votre ancien contrat et d’en ouvrir un nouveau, ce qui réinitialise les 8 ans d’antériorité fiscale.
Mais attention, ce n’est pas forcément une mauvaise chose.
Si votre contrat est ancien, peu performant ou plein de frais, le gain en rendement avec un contrat moderne (comme Linxea Spirit 2 ou Yomoni Vie) peut compenser largement la perte temporaire de l’avantage fiscal.
Bon à savoir : certains assureurs proposent des transferts internes (vers un nouveau contrat du même assureur) entre différents courtiers sans perte d’antériorité.
Oui, même si la fiscalité en cas de décès change après 70 ans.
Les versements effectués après 70 ans bénéficient d’un abattement global de 30 500 €, tous bénéficiaires confondus.
Mais surtout : les intérêts générés restent totalement exonérés de droits de succession.
Cela peut représenter une somme importante si le contrat continue à performer pendant plusieurs années.
Même après 70 ans, un contrat moderne comme Linxea Spirit 2 peut continuer à faire fructifier votre capital efficacement, tout en gardant les atouts successoraux de l’assurance-vie.
Absolument.
Les contrats d’assurance-vie en ligne permettent aujourd’hui une gestion libre et autonome, directement depuis votre espace client.
Vous choisissez vos supports, vos arbitrages, vos versements… tout en profitant de frais réduits et d’une transparence totale.
Chez Investee, on est convaincus que chacun peut investir seul, mais mieux. Notre rôle, c’est de vous donner les bons outils et les bons réflexes pour y arriver.
Il n’y a pas de règle unique.
Cela dépend de votre âge, de vos projets et de la composition de votre patrimoine. L’important est de garder une épargne de précaution liquide, et de diversifier entre assurance-vie, immobilier, Bourse (PEA/CTO), PER, placements alternatifs …

Paul, investisseur passionné et fondateur d’Investee
Ancien banquier, investisseur passionné de finances personnelles, j’ai créé Investee en 2025 avec une mission simple : vous donner les clés pour investir seul, en toute autonomie, grâce à des guides clairs, des exemples concrets et des retours d’expérience.
Mon credo : apprendre ensemble à investir seul.
Les informations présentées sur Investee sont fournies à titre informatif et ne constituent pas un conseil en investissement. Tout investissement comporte un risque de perte en capital, les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
