Immobilier : le guide complet pour investir en immobilier en 2025

L’immobilier reste l’un des moyens les plus simples et les plus puissants pour bâtir un patrimoine durable. C’est un actif tangible, concret, que tout le monde comprend, et qui peut vous accompagner toute une vie.

Bien utilisé, il devient un véritable pilier de votre stratégie patrimoniale, au même titre que l’assurance-vie ou les placements financiers. Que vous soyez débutant ou déjà propriétaire de plusieurs biens, l’objectif de ce guide est de vous aider à investir de façon éclairée, rentable et sereine.

Je parle ici d’expérience. Mon parcours d’investisseur a commencé avec l’achat de ma résidence principale, puis s’est poursuivi avec mes premiers biens locatifs, jusqu’à la gestion d’un parc de plus de 19 lots.
Au fil des années, j’ai testé différentes approches — achat-revente, location meublée, SCI à l’IS — et collaboré avec de nombreux acteurs : courtiers, agences, comptables, gestionnaires.

Ce guide est le fruit de ces apprentissages, avec une promesse simple : vous donner des repères clairs, concrets et applicables, pour réussir vos projets immobiliers en 2025 sans tomber dans les pièges que rencontrent beaucoup d’épargnants.

Adieu aux fausses croyances sur l’immobilier

L’immobilier est un sujet qui passionne. Tout le monde a un avis, une expérience, une anecdote. Parce qu’il est concret et visible, on a parfois l’impression de tout savoir.

Mais cette proximité nourrit aussi de nombreuses idées reçues. Résultat : certains n’osent pas investir alors qu’ils en ont les moyens, tandis que d’autres se lancent sans préparation, convaincus que “ça marche toujours”.

Chez Investee, on préfère remettre les choses à plat. L’immobilier est un formidable outil de création de patrimoine — à condition de comprendre sa réalité et de dépasser les mythes.

L’immobilier n’est pas un revenu passif

On lit souvent que “l’immobilier, c’est du revenu passif”.
En réalité, c’est rarement le cas.

Gérer un bien demande du temps et de l’énergie : visites, travaux, comptabilité, suivi des locataires. Pour rendre la gestion réellement passive, il faut déléguer (agence, conciergerie, expert-comptable).
Mais cette délégation a un coût qui réduit le rendement net.

L’équilibre à trouver dépend donc du niveau de confort que vous recherchez et de votre objectif de rentabilité.

Un CDI n’est pas obligatoire

Le CDI reste le profil préféré des banques : il rassure et simplifie le traitement des dossiers.
Mais il n’est pas indispensable.

Les indépendants, dirigeants ou professions libérales peuvent aussi investir, à condition de présenter 2 à 3 bilans cohérents et un historique de revenus stables.
Le secret réside dans la qualité du dossier et la présentation du projet.

Gagner 100 000 € facilement ? Une illusion

Les réseaux sociaux regorgent de promesses : “Deviens riche avec l’immobilier”, “100 000 € en 6 mois grâce au marchand de biens”.

Oui, certains réussissent. Mais c’est un vrai métier, avec ses codes, ses contraintes et ses risques : fiscalité spécifique, financement plus complexe, chantiers imprévisibles…

Le marchand de biens n’est pas une stratégie “magique”, c’est une activité professionnelle à part entière, qui demande du capital, du temps et beaucoup de rigueur.

Les locataires ne sont pas tous de mauvais payeurs

La peur de l’impayé est l’un des freins les plus fréquents. Pourtant, la réalité est tout autre : les impayés sont rares.

Avec une sélection rigoureuse des dossiers, une assurance loyers impayés (GLI) efficace ou une caution solide, vous pouvez sécuriser vos revenus locatifs.

Pour vous donner un ordre d’idée, sur mes 19 lots en location, je n’ai jamais connu d’impayé à ce jour.

L’immobilier n’est pas réservé aux riches

Contrairement à une idée répandue, il n’est pas nécessaire d’être fortuné pour investir.
C’est même l’un des rares domaines où l’effet de levier du crédit permet à des épargnants modestes de construire un patrimoine significatif.

Beaucoup d’investisseurs ont commencé avec peu, parfois sans apport, simplement en présentant un projet cohérent et bien chiffré.

On peut dépasser les 35 % d’endettement

Le taux d’endettement de 35 % n’est pas une barrière infranchissable.
Il s’agit d’une recommandation, pas d’une loi.

Avec une SCI à l’IS, un crédit hypothécaire ou un montage adapté, certaines banques acceptent d’aller jusqu’à 40 voire 45 % d’endettement, si la rentabilité et la solidité du projet le justifient.

La pierre, ce n’est pas du 100 % sûr

Aucun investissement n’est sans risque.
Un bien immobilier peut perdre de la valeur, rester vacant ou nécessiter des travaux coûteux.

Mais en France, le manque structurel de logements soutient durablement le marché.
C’est ce déséquilibre entre offre et demande qui fait de la pierre un actif tangible et porteur sur le long terme.

La résidence principale est un passif ? Pas si vite

Certains “gourous” de la finance personnelle affirment que “la résidence principale est un passif”.
C’est une vision réductrice.

Se loger est un besoin fondamental. Devenir propriétaire, c’est supprimer un loyer qui aurait pesé à vie sur votre budget.
C’est aussi une base de stabilité et souvent la première étape vers l’indépendance patrimoniale.

Faut-il acheter un bien locatif avant sa résidence principale ?

Il n’existe pas de règle universelle.
Dans certains cas, acheter sa résidence principale apporte une sécurité et un ancrage familial.
Dans d’autres, démarrer par un investissement locatif permet d’accélérer la constitution du patrimoine.

Le bon choix dépend de votre situation personnelle, de vos revenus, de votre mobilité et de vos priorités.

Faut-il payer une formation hors de prix ?

Se former est indispensable, mais inutile de dépenser des milliers d’euros.
La vraie compétence vient du terrain : visiter, négocier, financer, gérer.

Les connaissances théoriques sont utiles, mais elles prennent toute leur valeur lorsqu’elles sont mises en pratique.

Acheter et louer = bénéfices garantis ?

Pas forcément.
Un bien mal acheté — trop cher, mal placé ou mal optimisé fiscalement — peut générer du cash-flow négatif et peser sur vos finances chaque mois.

La réussite en immobilier se joue avant l’achat : à l’analyse du bien, de l’emplacement, du prix et du financement.

La location courte durée rend riche ?

La location courte durée (Airbnb, Booking, etc.) peut booster la rentabilité, mais elle demande une gestion intensive : check-in, ménage, déclarations fiscales, réglementation stricte.

Même déléguée, elle reste coûteuse et chronophage.
C’est une stratégie efficace dans certains cas, mais certainement pas une martingale universelle.

Le cash-flow n’est pas la liberté financière

Le cash-flow, c’est simplement la différence entre les loyers encaissés et les charges payées.
Ce n’est pas un but en soi.

Être “rentier” ne se résume pas à 200 € de cash-flow positif.
L’indépendance financière découle d’une stratégie globale, d’une diversification et d’une vision long terme.

Être riche avec 1 ou 2 biens ? Illusion

Posséder un ou deux appartements est une excellente première étape, mais cela ne suffit pas à atteindre la liberté financière.

La réussite immobilière repose sur trois piliers :

  • la répétition des investissements,
  • la diversification des stratégies,
  • et la constance dans le temps.

C’est un marathon, pas un sprint.

Les bonnes raisons et les avantages d’investir dans l’immobilier physique en 2025 ?

L’immobilier : un véritable levier pour construire son patrimoine

L’immobilier reste un levier exceptionnel pour se constituer un patrimoine solide.
Pourquoi ? Parce que c’est l’un des seuls actifs que l’on peut acheter à crédit.

Vous n’avez pas besoin d’attendre d’avoir accumulé des années d’épargne : le financement bancaire vous permet d’acquérir un bien dès aujourd’hui et de commencer immédiatement à bâtir votre patrimoine.
C’est le principe de l’effet de levier : vous utilisez l’argent de la banque pour investir, pendant que vos locataires participent au remboursement du prêt. Peu d’actifs offrent une telle mécanique de création de richesse.

Concrètement, cela signifie que vous pouvez devenir propriétaire d’un bien dont la valeur dépasse largement votre capacité d’épargne immédiate, tout en conservant la maîtrise de votre projet.
C’est cette capacité à mobiliser un capital que vous n’avez pas encore gagné qui rend l’immobilier si attractif.

L’immobilier : un outil d’ascension sociale

Hormis la création d’entreprise, l’immobilier est probablement le seul actif qui permet à une personne issue d’un milieu modeste de bâtir un patrimoine conséquent, voire d’atteindre l’indépendance financière.

C’est aussi la raison pour laquelle il reste le placement préféré des Français : il combine sécurité, rentabilité et transmission.
Que vous soyez au tout début de votre parcours ou déjà investisseur confirmé, la pierre reste un pilier essentiel pour diversifier, sécuriser et faire croître vos avoirs.

Et surtout, c’est un actif tangible : vous possédez quelque chose de réel, concret, durable, qui a une utilité immédiate, se loger.

Les atouts spécifiques de l’immobilier physique

Voici les principales raisons pour lesquelles l’immobilier physique conserve, en 2025, une place à part dans toute stratégie patrimoniale :

  • L’effet de levier du crédit : vous investissez avec l’argent de la banque, ce qui vous permet de vous enrichir plus vite et de mobiliser moins de capital personnel.
  • Des revenus réguliers : les loyers tombent chaque mois et peuvent couvrir tout ou partie du crédit. En période d’inflation, ils peuvent même être revalorisés.
  • La stabilité à long terme : contrairement aux marchés financiers, la pierre résiste mieux aux crises et s’apprécie dans le temps.
  • Un actif tangible : vous détenez un bien réel, que vous pouvez visiter, rénover ou transmettre.
  • La diversification du patrimoine : un bon moyen de lisser le risque face aux aléas boursiers.
  • Des avantages fiscaux : selon le montage choisi (LMNP, Pinel, déficit foncier, SCI à l’IS…), l’immobilier offre de nombreux leviers d’optimisation.
  • La transmission patrimoniale : les stratégies de démembrement ou de SCI familiale permettent de transmettre dans des conditions fiscales avantageuses.

L’immobilier, une valeur refuge dans un contexte incertain

L’immobilier agit comme un point d’ancrage dans un environnement économique parfois instable.
Quand tout fluctue — inflation, taux d’intérêt, marchés financiers — la pierre reste un actif tangible et lisible.

En 2025, ce constat est plus vrai que jamais :

  • L’inflation érode le pouvoir d’achat,
  • Les taux d’intérêt se maintiennent à des niveaux élevés,
  • Et la situation politique française renforce le besoin de sécurité des épargnants.

Dans ce contexte, investir dans l’immobilier permet de sécuriser son capital tout en générant des revenus réguliers grâce aux loyers.
Posséder un bien, c’est détenir un actif qui répond à un besoin universel : se loger.

Les tendances du marché immobilier en 2025

Pour investir intelligemment, il faut comprendre les dynamiques du marché. Voici les grandes tendances observées cette année :

  • Des taux d’intérêt toujours élevés : emprunter coûte plus cher qu’il y a quelques années, mais ce n’est pas bloquant. Une bonne négociation ou l’aide d’un courtier comme Pretto peut faire toute la différence.
  • Une demande locative soutenue : les grandes villes, mais aussi les villes moyennes bien desservies, continuent d’attirer de nouveaux habitants. Les logements bien situés restent très recherchés.
  • L’essor de l’immobilier écologique : la performance énergétique devient un critère clé. Les biens conformes aux normes (RT 2012, RE 2020) se valorisent mieux. Investir dans du neuf performant ou rénover un bien ancien peut s’avérer stratégique.

Comprendre l’immobilier physique

Qu’est-ce que l’immobilier physique ?

L’immobilier physique, c’est tout simplement le fait d’acheter et de posséder un bien réel : appartement, maison, immeuble, local commercial ou terrain.

C’est l’investissement le plus concret qui soit. Vous achetez un actif que vous pouvez visiter, rénover, habiter ou louer.
En d’autres termes, vous détenez quelque chose de palpable, qui répond à un besoin fondamental : se loger.

Ce caractère tangible explique pourquoi l’immobilier physique est souvent perçu comme une valeur refuge. Même lorsque les marchés financiers tremblent, la pierre conserve une stabilité psychologique et patrimoniale rassurante.

Immobilier physique vs immobilier papier

À l’inverse, l’immobilier papier est une forme d’investissement indirect.
Plutôt que d’acheter un bien en propre, vous détenez des parts d’une société ou d’un fonds (SCPI, REIT, crowdfunding immobilier, immobilier fractionné) qui gère un parc immobilier pour votre compte.

En résumé :

  • L’immobilier physique = propriété directe, effet de levier du crédit, gestion active.
  • L’immobilier papier = placement passif, sans gestion, mais sans levier et avec moins de contrôle.

Si vous aimez la maîtrise et que vous êtes prêt à vous impliquer, optez pour le physique.
Si vous préférez la simplicité et la diversification, l’immobilier papier est une très bonne alternative.

SCI ou achat en nom propre : que choisir ?

L’achat en nom propre est la solution la plus simple et la plus courante pour débuter.
Selon que vous louez nu (revenus fonciers) ou meublé (LMNP), la fiscalité variera, mais la gestion restera directe.

La SCI à l’IS devient intéressante dès que vous gérez plusieurs biens ou que vous cherchez à amortir vos charges et optimiser votre fiscalité sur le long terme.

En pratique :

  • Commencez souvent en nom propre pour tester et apprendre.
  • Basculez en SCI lorsque vous structurez un parc immobilier plus large ou familial.

Peut-on encore s’enrichir avec l’immobilier en 2025 ?

Oui, absolument.
Mais l’époque du “j’achète n’importe quoi, ça prendra toujours de la valeur” est révolue.

Réussir en 2025 suppose :

  • une sélection rigoureuse des biens et des emplacements,
  • un financement solide et optimisé,
  • une gestion professionnelle,
  • et une bonne compréhension des règles fiscales et énergétiques.

L’immobilier reste un pilier du patrimoine, mais il demande désormais méthode, stratégie et accompagnement.

Avant d’investir, posez-vous trois questions simples :

  • L’emplacement est-il attractif et durable ?
  • La rentabilité est-elle suffisante une fois les charges et impôts déduits ?
  • Ai-je le temps et l’envie de gérer ou dois-je déléguer ?

Immobilier ancien ou neuf : que choisir ?

C’est l’une des premières questions à se poser avant d’investir.
Faut-il acheter dans l’ancien ou dans le neuf ?

En réalité, il n’existe pas de meilleure option universelle.
L’ancien et le neuf présentent chacun des atouts et des contraintes. Le bon choix dépendra de votre budget, de votre stratégie et du temps que vous êtes prêt à consacrer à votre investissement.

L’immobilier ancien : flexibilité et rentabilité

L’immobilier ancien attire les investisseurs pour son prix d’achat plus accessible et sa localisation centrale.
C’est le terrain idéal pour ceux qui aiment créer de la valeur : rénovation, division de lots, ameublement, optimisation énergétique…

Les avantages principaux :

  • Prix au m² souvent inférieur.
  • Fort potentiel de plus-value après travaux.
  • Rentabilité locative plus élevée, notamment en LMNP.
  • Accès à des régimes fiscaux intéressants : déficit foncier, amortissements, LMNP.

Points de vigilance :

  • Frais de notaire plus élevés (≈ 8 %).
  • Travaux souvent coûteux et imprévisibles.

👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee

L’ancien est idéal pour les investisseurs actifs qui veulent booster leur rentabilité et qui n’ont pas peur de retrousser leurs manches.
Si vous manquez de temps ou d’expérience, pensez à l’investissement clé en main : des sociétés comme Fragments ou Masteos vous accompagnent de la recherche du bien à la mise en location, en passant par les travaux et l’ameublement.

L’immobilier neuf : confort et sérénité

Le neuf séduit ceux qui veulent investir sans surprise, avec une gestion simplifiée et peu de risques.

Les avantages principaux :

  • Aucun travaux à prévoir, normes récentes (RT 2012, RE 2020).
  • Frais de notaire réduits (2 à 3 %).
  • Excellente performance énergétique (charges et DPE optimisés).
  • Accès à des dispositifs fiscaux : loi Pinel, TVA réduite, exonérations temporaires.

Points de vigilance :

  • Prix d’achat plus élevé.
  • Rentabilité brute souvent inférieure.
  • Risque de surévaluation dans les programmes très commercialisés.

👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee

Le neuf est une excellente option pour les investisseurs qui recherchent la simplicité et la sécurité, quitte à accepter une rentabilité légèrement inférieure.
Attention toutefois à ne pas acheter un programme “survendu” ou trop cher sous prétexte de défiscalisation. Le prix d’achat et l’emplacement doivent rester vos premiers critères.
De plus, évitez les programmes trop uniformes. En fin de période Pinel, les reventes massives d’appartements identiques dans une même résidence peuvent provoquer une baisse temporaire des prix.

Tableau comparatif : ancien vs neuf

Pour y voir plus clair, voici un tableau qui résume les forces et faiblesses des deux options :

CritèreImmobilier AncienImmobilier Neuf
Prix d’achatMoins cher, mais souvent des travaux à prévoirPlus cher, mais déjà aux normes et souvent clé en main
TravauxFréquents (rénovation, mise aux normes)Aucun ou très limités
Frais de notaireEnviron 8 % du prix d’achatRéduits à 2-3 % du prix d’achat
Avantages fiscauxDéficit foncier, LMNP, amortissementsPinel, TVA réduite, exonérations temporaires
Rentabilité locativeSouvent plus élevée (notamment en LMNP)Plus faible mais loyers stables
Valorisation à long termeForte dans les centres-villesPlus progressive, liée au développement du quartier
Performance énergétiqueParfois à améliorerExcellentes, normes récentes
Gestion locativePlus exigeante Plus simple et prévisible

Se former pour bien investir en immobilier

Investir, ça s’apprend !

L’investissement immobilier n’est pas réservé à une élite ni aux initiés.
Comme toute discipline, cela s’apprend, et bonne nouvelle : vous pouvez le faire sans dépenser des fortunes.

Oubliez les promesses des “formateurs miracles” à Dubaï. Avec un peu de curiosité, de méthode et de détermination, vous pouvez acquérir toutes les connaissances nécessaires gratuitement, à votre rythme.

L’accès à l’information : un vrai atout

Jamais il n’a été aussi simple de se former.
Livres, blogs, podcasts, vidéos YouTube, webinaires : l’offre est immense.
Le vrai défi, aujourd’hui, ce n’est pas de trouver l’information… c’est de faire le tri entre le sérieux et le sensationnel.

Certaines formations payantes peuvent être pertinentes, mais gardez la tête froide : la rentabilité “garantie” ou les gains “sans effort” n’existent pas.
Construisez plutôt un savoir solide, basé sur des sources fiables et diversifiées.

Les meilleures ressources gratuites pour apprendre

Les chaînes YouTube spécialisées

Certaines chaînes sont de véritables mines d’or.
Elles proposent des heures de contenu éducatif, sans rien vendre derrière.

Par exemple, la chaîne VDV Immobilier se distingue par sa clarté et sa pédagogie. Ses analyses du marché, de la fiscalité et des stratégies locatives sont parmi les plus pertinentes du web francophone.
Un bon point de départ pour comprendre la réalité du terrain avant de vous lancer.

Les livres sur l’investissement immobilier

De nombreux auteurs et investisseurs partagent leur expérience dans des ouvrages accessibles.
Ces livres vous donneront des bases solides : fiscalité, financement, rentabilité, gestion locative…
Ils constituent une première marche essentielle avant de passer à l’action.

Les blogs et sites spécialisés

C’est exactement la mission d’Investee : vous aider à comprendre les mécanismes de l’investissement immobilier à travers des guides clairs, gratuits et concrets.
Chaque article est pensé pour vous rendre plus autonome, plus confiant et mieux armé face aux décisions à prendre.

L’expérience des autres : un raccourci vers la réussite

En immobilier, apprendre des autres est un accélérateur puissant.
Chaque parcours est une source d’enseignements : les réussites, mais aussi les erreurs.

Ne restez pas seul. Lisez, écoutez, échangez avec d’autres investisseurs.
Leurs retours d’expérience vous éviteront bien des pièges et vous feront gagner un temps précieux.

Certaines plateformes, comme celles de crowdfunding immobilier ou d’immobilier fractionné, publient d’ailleurs des dossiers de financement complets. Ces études de cas réels sont extrêmement instructives : elles montrent comment un projet est présenté à la banque, structuré et sécurisé.

Mon expérience du terrain

Durant ma carrière bancaire, j’ai eu la chance de rencontrer des investisseurs d’horizons très différents.
Certains débutaient avec un studio, d’autres géraient déjà plusieurs immeubles.
Mais tous avaient un point commun : la méthode.

J’ai vu des clients passer de 5 à 10, puis à 50 ou 100 lots, simplement en appliquant une stratégie claire et disciplinée.
Certains se sont associés, d’autres ont créé leurs propres foncières privées, avec une gestion quasi professionnelle.

Ces parcours sont une vraie source d’inspiration : ils prouvent qu’avec de la vision, de la rigueur et du temps, il est possible de construire un patrimoine conséquent, même en partant de zéro.

👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee

Ne vous contentez pas de regarder les réussites des autres : inspirez-vous-en.
Notez ce qui vous parle, adaptez-le à votre situation, et surtout… passez à l’action.
C’est sur le terrain, au contact des biens, des locataires, des artisans et des banquiers, que vous apprendrez le plus.

Comment réduire les risques liés à l’investissement immobilier ?

Investir dans l’immobilier est une aventure passionnante.
Mais c’est aussi un projet qui demande de la rigueur et de la préparation.
Comme tout investissement, il comporte des risques, que vous pouvez largement réduire avec un peu d’organisation et les bons réflexes.

L’objectif n’est pas de tout contrôler, mais de savoir anticiper.

Se faire accompagner par des experts : un vrai gain de temps et de sécurité

Personne ne peut tout maîtriser : fiscalité, financement, comptabilité, gestion locative…
C’est pourquoi s’entourer des bons professionnels fait souvent toute la différence entre un investissement réussi et un projet source de stress.

Les experts à privilégier :

  • Le courtier en prêt immobilier : il vous aide à obtenir le meilleur taux et à négocier les conditions de votre financement. Des partenaires comme Pretto comparent pour vous les offres et vous accompagnent jusqu’à la signature.
  • Le comptable spécialisé : indispensable pour choisir le bon régime fiscal (LMNP, SCI à l’IS, location nue, etc.) et optimiser la gestion. Les cabinets en ligne comme Comptastar sont parfaits pour simplifier la comptabilité immobilière à moindre coût.
  • Le gestionnaire locatif : si vous n’avez pas envie de gérer les locataires ou les réparations, un professionnel s’en charge. Cela réduit vos tracas quotidiens tout en sécurisant vos loyers.
  • L’assureur : ne négligez pas la garantie loyers impayés (GLI) et une bonne multirisque habitation. Ces contrats protègent vos revenus en cas de sinistre ou de défaillance d’un locataire.

👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee

N’hésitez pas à déléguer les tâches pour lesquelles vous manquez de compétences ou de temps. Un expert vous coûte certes un peu d’argent, mais il vous en fera économiser beaucoup plus en évitant les erreurs et les mauvais choix.

Anticiper les frais et charges imprévus : la clé de la sérénité

L’immobilier ne se résume pas à encaisser des loyers.
Entre les travaux, la fiscalité et la vacance locative, il est essentiel d’avoir une marge de sécurité dans votre budget.

Les principales charges à prévoir :

  • Charges de copropriété : elles peuvent varier fortement selon les travaux décidés en assemblée générale.
  • Entretien et réparations : chaudière, ravalement, toiture… mieux vaut prévoir une enveloppe chaque année.
  • Taxe foncière et impôts locaux : variables selon la commune, ils doivent être intégrés à votre calcul de rentabilité.
  • Frais de gestion locative : si vous déléguez, comptez 5 à 8 % des loyers encaissés.
  • Vacance locative : prévoyez une marge d’un à deux mois sans loyer par an, selon le marché local.

👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee

Constituez un fonds de sécurité équivalent à 3 à 6 mois de loyer net.
Ce petit matelas vous permettra de faire face sereinement à toute dépense imprévue.

Diversifier ses investissements : ne pas tout miser sur un seul bien

C’est une règle d’or en finance, valable aussi pour l’immobilier : ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier.

Même si la pierre reste stable, certains aléas peuvent peser : vacance locative prolongée, travaux importants, changement de fiscalité locale ou chute temporaire des prix.

Pour limiter ces risques, diversifiez à plusieurs niveaux :

  • Les supports : combinez immobilier physique et immobilier papier pour un équilibre parfait entre rendement et passivité.
  • Les types de biens : studio, immeuble de rapport, maison, local commercial… chaque catégorie a son cycle et son rendement.
  • Les localisations : investissez dans plusieurs villes ou régions pour éviter de dépendre d’un seul marché.

👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee

J’ai toujours combiné les deux approches.
L’immobilier physique pour construire du patrimoine et profiter de l’effet de levier du crédit.
Et les SCPI ou le crowdfunding immobilier pour diversifier et générer des revenus sans gestion.
Cette stratégie mixte me permet d’avoir à la fois la sécurité de la pierre et la flexibilité des placements financiers.

Les alternatives à l’immobilier physique

L’immobilier physique reste une valeur refuge : c’est un actif concret, rassurant et durable.
Mais soyons honnêtes : tout le monde n’a pas la capacité — ni forcément l’envie — d’investir plusieurs centaines de milliers d’euros, de suivre des travaux ou de gérer des locataires au quotidien.

La bonne nouvelle ? Il est possible d’investir dans l’immobilier autrement, sans acheter de bien en direct.
C’est ce qu’on appelle l’immobilier papier.

Avec cette approche, vous profitez des revenus et de la stabilité de la pierre, tout en déléguant complètement la gestion à des professionnels.
C’est une solution plus accessible, flexible et passive, qui s’adapte à tous les profils d’épargnants.

Les principales formes d’immobilier papier

  • Les SCPI : pour investir dans un portefeuille immobilier diversifié (bureaux, santé, commerces, résidentiel).
  • Le crowdfunding immobilier : pour financer des projets de promotion à court terme avec des rendements attractifs.
  • L’immobilier fractionné : pour devenir copropriétaire d’actifs à partir de quelques centaines d’euros.
  • Les SIIC et REIT (immobilier coté) : pour investir dans les grandes foncières via un simple PEA ou compte-titres.

L’immobilier papier permet de diversifier vos placements, d’investir avec un budget réduit, et d’éviter les contraintes de gestion, tout en profitant des avantages de la pierre.

Les SCPI (Société Civile de Placement Immobilier)

Les SCPI, plus connues sous le nom de “pierre-papier”, existent depuis plus de 60 ans.
Leur principe est simple : vous achetez des parts d’une société qui détient un portefeuille de biens immobiliers (bureaux, commerces, santé, logistique…).
En échange, vous percevez une part des loyers proportionnelle à votre investissement.

En clair, la SCPI vous offre les atouts de l’immobilier, rendement, stabilité, diversification, sans les contraintes de gestion quotidienne.

Les avantages

  • Ticket d’entrée accessible (dès quelques milliers d’euros).
  • Rendement attractif, souvent entre 4 % et 6 % par an.
  • Diversification géographique et sectorielle.
  • Gestion entièrement déléguée à des professionnels.

Les points de vigilance

  • Frais élevés : jusqu’à 10 % à la souscription, plus des frais de gestion annuels.
  • Fiscalité : les revenus fonciers sont imposés au barème + prélèvements sociaux.
  • Liquidité limitée : revente parfois longue.
  • Manque de contrôle direct : vous ne choisissez pas les biens détenus.

👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee

Les SCPI sont parfaites pour ceux qui veulent investir dans l’immobilier sans se soucier de la gestion.
Je recommande de privilégier des sociétés de gestion solides, transparentes, avec une stratégie claire (santé, logistique, Europe, etc.).
C’est le meilleur moyen de sécuriser votre investissement dans le temps.

Découvrir notre guide complet sur les SCPI

Le crowdfunding immobilier

Le crowdfunding immobilier, ou financement participatif, consiste à prêter de l’argent à un promoteur ou un marchand de biens pour financer un projet précis (construction, rénovation, revente).

Vous n’êtes pas copropriétaire du bien : vous agissez comme un investisseur prêteur.
À la fin de l’opération, le promoteur vous rembourse votre capital avec intérêts.

C’est une approche à court terme, avec des rendements généralement compris entre 8 % et 12 % par an pour des durées de 12 à 36 mois.

Les avantages

  • Ticket d’entrée faible (souvent dès 100 à 500 €).
  • Durée d’investissement courte.
  • Rentabilité élevée par rapport à l’épargne traditionnelle.

Les risques à connaître

  • Risque de défaut du promoteur : en cas d’échec du projet, vous pouvez perdre une partie du capital.
  • Manque de liquidité : les fonds sont bloqués jusqu’à la fin du projet.

👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee

Le crowdfunding est une excellente manière de diversifier son patrimoine avec peu de capital.
Mon conseil : ne mettez jamais tout sur un seul projet. Financer plusieurs opérations en parallèle permet de lisser les risques et d’améliorer votre rendement moyen.
Personnellement, je trouve que la lecture des porteurs de projets sur les plateformes de crowdfunding est un très bon moyen de progresser dans la présentation de ses propres dossiers à la banque

Découvrir notre guide complet sur le crowdfunding immobilier

L’immobilier fractionné

L’immobilier fractionné est la nouvelle façon d’investir dans la pierre.
Au lieu d’acheter un bien entier, vous devenez copropriétaire d’une fraction d’un immeuble, d’un appartement ou même d’un bien commercial.

En échange, vous touchez une part des loyers et des plus-values potentielles à la revente, proportionnelle à votre participation.

Ce modèle séduit de plus en plus d’épargnants grâce à son ticket d’entrée très bas, souvent entre 100 € et 1 000 €, et sa simplicité d’accès.

Les avantages

  • Accès ultra accessible à l’immobilier.
  • Gestion 100 % déléguée : la plateforme s’occupe de tout (entretien, location, fiscalité).
  • Diversification possible sur plusieurs biens (résidentiel, bureaux, commerces, prestige).
  • Revenus réguliers sous forme de loyers.

Les limites

  • Frais de gestion variables selon les plateformes.
  • Marché encore jeune, avec un cadre réglementaire en évolution.

👤 L’avis de Paul, fondateur d’Investee

L’immobilier fractionné rend l’investissement accessible à tous.
C’est idéal pour tester la pierre sans immobiliser un gros capital.
Mais attention à bien choisir des plateformes sérieuses et agréées par l’AMF pour éviter les mauvaises surprises.

Découvrir notre guide complet sur l’immobilier fractionné

L’immobilier papier n’a pas vocation à remplacer totalement l’immobilier physique.
Mais c’est un excellent complément pour diversifier vos placements, lisser les risques et faire travailler votre épargne sans gestion lourde.

En conclusion : combinez sécurité et diversification

Investir dans l’immobilier physique, c’est miser sur un actif solide, tangible et durable.
C’est une valeur refuge qui traverse les crises, tout en offrant un levier puissant pour se constituer un patrimoine.

Mais pour construire un ensemble vraiment équilibré, il est souvent plus judicieux de diversifier vos approches :

  • Un peu d’immobilier physique, pour profiter de l’effet de levier du crédit et percevoir des revenus réguliers.
  • Un peu d’immobilier papier, comme les SCPI, le crowdfunding immobilier ou l’immobilier fractionné, pour ajouter de la souplesse et élargir votre exposition au marché sans gestion quotidienne.

Rappelez-vous, il n’existe pas de modèle universel. Chaque situation est différente, chaque projet a son rythme. Formez-vous, comparez, analysez, puis lancez-vous avec méthode et bon sens.

C’est cette démarche structurée, patiente et éclairée qui vous permettra, pas à pas, de bâtir votre indépendance financière.

FAQ sur l’immobilier

Est-ce encore intéressant d’investir avec des taux élevés ?

Oui, à condition que le prix d’achat et les loyers soient cohérents.
L’époque où l’on achetait “à tout prix” est terminée.
Aujourd’hui, l’enjeu, c’est l’optimisation du financement : durée, différé d’amortissement, choix de l’assurance emprunteur.
Avec un bon montage, même un taux plus haut reste rentable si le projet est solide.

Faut-il acheter dans l’ancien ou dans le neuf ?

Avec lancien, vous obtiendrez probablement plus de rentabilité et plus de potentiel de valorisation.
Avec le neuf, vous aurez plus de confort, un bien directement aux normes, donc pas de travaux, des frais réduits à l’acquisition notamment les « frais de notaires », mais un rendement global probablement plus faible.
Le choix dépend de votre temps disponible, de vos compétences et de vos objectifs.
Si vous aimez optimiser, partez sur l’ancien.
Si vous cherchez la simplicité, le neuf vous conviendra mieux.

SCI ou achat en nom propre ?

En nom propre, c’est parfait pour démarrer car c’est simple, rapide et adapté aux régimes LMNP pour un bien meublé ou au déficit foncier pour un bien loué nu.
En SCI à l’IS, cela devient plus intéressant quand le parc s’agrandit : fiscalité est plus douce, il y a le jeu des amortissements possible, et vous obtiendrez une meilleure capitalisation à long terme.

Comment éviter les impayés ?

Tout repose sur la prévention lors du choix du dossier.
Vous devez être très stricte sur la sélection, choisir un profil avec des revenus stables et un reste-à-vivre suffisant, pourquoi pas souscrire à une garantie loyers impayés (GLI) ou caution solidaire.
Et surtout vérifiez votre compte bancaire le 5 du mois si c’est la date choisie pour le paiement du loyer par votre locataire. Dès le lendemain ou le surlendemain, vous devez mettre en place un process de relance rapide en cas de retard !
Je pense que 80 % des impayés sont évitables avec une bonne sélection dès le départ.

Quel niveau de cash-flow viser ?

Il n’y a pas de chiffre magique.
Le cash-flow dépend du type de bien, de la localisation et du régime fiscal.
L’essentiel, c’est d’éviter la tension de trésorerie et de projetter le flux sur 10 ans en intégrant tous les paramètres, et vraiment tous (taxe foncière, travaux, vacance locative …) !

Location courte durée ou longue durée ?

La location courte durée (LCD) est probablement plus rentable mais beaucoup plus chronophage.
La location longue durée (LLD) est plus stable, vous aurez moins de gestion et forcément moins de risque réglementaire.
Faites votre choix selon votre temps, votre tolérance au risque et le cadre local car par rapport aux règles Airbnb notamment, chaque ville a ses propres règles.


Paul, investisseur passionné et fondateur d’Investee

Ancien banquier, investisseur passionné de finances personnelles, j’ai créé Investee en 2025 avec une mission simple : vous donner les clés pour investir seul, en toute autonomie, grâce à des guides clairs, des exemples concrets et des retours d’expérience.

Mon credo : apprendre ensemble à investir seul.

Les informations présentées sur Investee sont fournies à titre informatif et ne constituent pas un conseil en investissement. Tout investissement comporte un risque de perte en capital, les performances passées ne préjugent pas des performances futures.